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venerdì 4 settembre 2020

DIRECTION / INSTRUCTION show 2020 in Montreal

New paintings will be on show at S16 Gallery in Montreal (Canada) for the new
DIRECTION / INSTRUCTION show

Opens Thursday, September 10th, 2020

#directioninstruction

A traveling group exhibition showcasing an international group of artists who are focused on challenging uses of Geometry, Color, Composition, Text, Form and Ad Hoc materials. Curated by Hyland Mather of Andenken Gallery and STRAAT Museum, "Direction/Instruction" features artwork from: Niels 'Shoe' Meulma, Cody Hudson, Graphic Surgery, Rubin415, Scott Albrecht, Evan Hecox, Mary Iverson, Anna Taratiel (aka 'OVNI'), Chinny Bond, Chad Hasegawa, Alexey Luka, Brittany Gould, and Hyland himself (thelostobject).



The exhibition is not necessarily intended as a reaction to illustrative, narrative, and representational art forms, but at the same time...definitely. Most of the artists featured are active in the urban realm and bent in new directions of creating form when using the street as a venue for their work.

In a gallery setting, they each deliver classically beautiful work that reminds and expands on ideas explored by fine art champs like Ellsworth Kelley, and Sol Lewitt.

https://s16gallery.com/show/galerie-s16-direction-instruction

377 St-Paul Street West
Montreal, Qc H2Y 2A7
Canada438-380-1150

venerdì 10 luglio 2020

Pittori fantastici nella Valle del Po - Ferrara 2020

Da venerdì 3 luglio e fino a sabato 26 settembre 2020 negli spazi del Padiglione d’Arte Contemporanea-Pac in corso Porta Mare 5 a Ferrara

“Pittori fantastici nella Valle del Po” è il titolo della mostra presentata ieri, giovedì 2 luglio 2020, negli spazi del Padiglione d’Arte Contemporanea-Pac (corso Porta Mare 5 a Ferrara) e visitabile da venerdì 3 luglio fino a sabato 26 settembre 2020, con apertura dal martedì alla domenica, con orari 10-13 e 16-19.30. Gli ingressi sono consentiti per un massimo di 18 persone ogni 30 minuti, necessaria dunque la prenotazione.



“In mostra ci sono opere d’arte contemporanea nella loro dimensione padana con un percorso legato alla realtà trasfigurata e restituita in una forma sognante, che dà concretezza al concetto di Padanìa, termine coniato da Roberto Longhi per esprimere un concetto di luogo e di sentire legato alla fantasia, alla capacità di dare forma a quello che io chiamo surrealismo padano“. Così il presidente della Fondazione Ferrara Arte Vittorio Sgarbi ha sintetizzato il tema della rassegna, che mette insieme le opere pittoriche e una scultorea di 42 artisti viventi. Gli artisti sono stati selezionati dal curatore Camillo Langone coadiuvato per la parte più ferrrarese dal critico d’arte Lucio Scardino spaziando attraverso i paesaggi pianeggianti e non attraverso i quali scorre il fiume Po.

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Questi gli artisti in mostra: 108 (Guido Bisagni), Nicola Biondani, Aurelio Bulzatti, Marcello Carrà, Andrea Chiesi, Marco Cingolani, Cuoghi Corsello, Vanni Cuoghi, Valentina D’Amaro, Gianluca Di Pasquale, Tamara Ferioli, Letizia Fornasieri, Moira Franco, Giovanni Frangi, Annalisa Fulvi, Massimiliano Galliani, Omar Galliani, Daniele Galliano, Gianfranco Goberti, Gabriele Grones, Ester Grossi, Giuliano Guatta, Federico Guida, Adelchi Riccardo Mantovani, Marco Mazzoni, Enrico Minguzzi, Elena Monzo, Luca Moscariello, Barbara Nahmad, Nicola Nannini, Nunzio Paci, Sergio Padovani, Carlo Alberto Rastelli, Enrico Robusti, Nicola Samorì, Marta Sesana, Riccardo Taiana, Wainer Vaccari, Nicola Verlato, Daniele Vezzani, Sergio Zanni, Luca Zarattini.

Per info: diamanti@comune.fe.it
prenotazioni sulla pagina web 

domenica 5 gennaio 2020

108: LUG solo show at Slika, Lyon.

108: LUG.
solo show
Giovedì 9 gennaio 2020 dalle ore 18:30 alle 21:00
Galerie SLIKA https://www.galerie-slika.com/
25 rue Auguste Comte, 69002 Lione
>>> REQUEST CATALOGUE OF THE EXHIBITION <<<


Vernissage Jeudi 9 Janvier 2020
L'artiste 108 Nero, originaire d'Alexandrie en Italie, est de retour à la galerie Slika pour un deuxième Solo Show. Il viendra présenter la dernière évolution de ses travaux de retour en Europe après une importante résidence à New York.

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Lug, Lugus, Lugh ou simplement Lù est le nom d’un des principaux dieux celtes que l’on retrouve dans l’appellation de nombreux lieux, d’Irlande en Espagne, de France en Italie du Nord:

Lugdunum vient du celtique Lug[u]dūnon, « fort de Lugus », ville actuelle de Lyon en France, capitale de la province romaine de Gallia Lugdunensis. La racine proto-celtique du nom « lug » semble provenir de l’une des différentes racines proto-indo-européenne, comme « leug» qui signifie « noir ». Et l’on pensait à une époque que sa racine dérivait du proto-indo-européen « leuk » : « briller ». Dans la « Guerre des Gaules », Jules César identifie six principaux dieux vénérés en Gaule, par usage de l’interpretario romana, remplaçant les noms gaulois par leur plus proche équivalent romain. Il y raconte que Mercure (Lug) était le dieu le plus vénéré en Gaule, le décrivant ainsi comme le patron du commerce et des affaires, protecteur des voyageurs et l’inventeur de tous les Arts. Ce Mercure gaulois est associé au triplisme : parfois représenté à trois têtes, parfois à trois phallus, ce qui expliquerait ses titres variés.

"Tout mon travail est connecté au magique et au spirituel. Chaque exposition réalisée au fil des années était en fait pour moi un rituel. Je pense profondément que le rôle de l’artiste aujourd’hui, dans une société très matérielle, est le même rôle que ceux des sages, shamans, enchanteurs, prêtres et prêtresses de l’ancien temps. D’ailleurs, dans le monde ancien, les arts étaient toujours associés à la magie ou à la religion. Et selon moi, c’est la fonction des arts. Rendre la vie meilleure, plus belle, faire rêver les gens de nouveau. Aujourdhui, je vois clairement qu’un monde totalement rationnel ne peut fonctionner. A l’époque, j’étudiais le dessin industriel à l’Université Polytechnique de Milan, mais au final, j’ai choisi le 21 décembre (jour du solstice d’hiver) pour mettre un terme à mes études. Le jour où le vieux soleil meure et où le nouveau naît. La plupart de mes expositions ont eu lieu un jour de solstice (été et hiver), d’équinoxe, ou alors je travaillais sur des sujets similaires. Mon dernier évènement solo à Milan (2019) portait sur les rêves, le voyage de la pensée et les autres mondes. Lors de ma dernière exposition collective au Musée Archéologique A. Salinas de Palerme, j’ai travaillé avec un bélier en bronze datant de la période Hellénistique (1er-3eme siècle avant JC), avec la sculpture d’Orphée et le symbole des cornes dans le monde ancien.

Dès la première fois où je suis venu à Lyon, j’ai voulu travailler avec l’âme de la ville. La fois dernière, j’ai peint une grande toile en lien avec « Les trois nuits de Samonios », trois jours vers le 1erNovembre considérées les jours les plus magiques de l’année, pendant lesquels les portes de l’autre monde s’ouvrent et où l’on peut rencontrer nos morts. Aujourd’hui encore nous célébrons ces nuits, et on en trouve la trace dans le calendrier de Coligny exposé au Musée Archéologique de Lyon. Cette fois-ci, j’ai décidé de dédier ma nouvelle exposition solo à Lug, le dieu qui a donné son nom à la ville de Lyon et l’inventeur de tous les arts. Je vois mes nouvelles oeuvres créées pour cette occasion comme une série d’objets rituels (comme toujours) et d’offrandes.

J’ai dédié une grande partie de ma vie aux arts, surtout ces dernières années. Je ressens une connexion spéciale avec l’Europe préchrétienne et préromaine. Et, comme je l’ai évoqué, j’éprouve toujours le besoin de faire le lien avec les esprits du lieu où je travaille, et Lug est une divinité qui m’est familière. Je pense réellement que la notion du divin manque à notre monde moderne. Artistiquement, je me suis toujours senti plus proche de l’art celtique (ou de l’art d’orient) que des styles classiques, moins réels, plus idéaux. Les représentations de Lug que nous connaissons proviennent de la période gallo-romaine, alors nous voyons Lug comme un vieil homme ou un dieu à trois visages, ou comme Mercure. Mais ce sont des représentations tardives, nous ne savons pas exactement comment les celtes imaginaient leurs dieux. Probablement pas sous une forme humaine. J’ai toujours une préférence pour ce que mon esprit façonne d’après une idée plutôt que ce que la chose est en réalité. C’est plus fascinant et je pense que c’est mon rôle artistique. "

https://www.galerie-slika.com/

lunedì 25 novembre 2019

NO PAINT - swington gallery - Madrid


Terracotta in wooden boxes. 3 pieces.


NO PAIN 
Exposición Colectiva:

108 (ITA)
CAROLINA LINDBERG (SPN)
E1000 (SPN)
ELBI ELEM (SPN)
ELTONO (FRA)
MARTINA MERLINI (ITA)
OX (FRA)
SRGER (SPN)
SUE975 (SPN)

29.11.2019 / 04.01.2020



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www.swintongallery.com 
C/ Miguel Servet 21
28012, MADRID

QUANDO LE STATUE SOGNANO - Museo Salinas Palermo


Museo Salinas
QUANDO LE STATUE SOGNANO

frammenti da un museo in transito Gli artisti 108/Guido Bisagni, Alessandro Roma e Fabio Sandri, con la partecipazione di Ferdinando Scianna, in dialogo con spazi e depositi del Museo Archeologico Salinas, il più antico museo della Sicilia Con un intervento della fotografa Roselena Ramistella nella nuova Project Room Un progetto espositivo a cura di Caterina Greco e Helga Marsala

dal 29 novembre 2019

Museo Salinas, Palermo 28 novembre 2019
ore 10 anteprima e incontro con la stampa 2
8 novembre 2019 ore 19 concerto inaugurale con:
ORNELLA CERNIGLIA (pianoforte)
FLORIANA FRANCHINA (flauto)
108 (electronics)

apertura straordinaria del museo fino alle 23 Dalle metope dei Templi di Selinunte – il più importante complesso scultoreo dell’arte greca d'Occidente – alla Pietra di Palermo, reperto egizio risalente alla metà del II Millennio a.C. circa, dalle raccolte di vasi etruschi della Collezione Bonci Casuccini all’Ariete bronzeo di Siracusa, il Museo Salinas di Palermo, con la sua storia lunga oltre due secoli, raccoglie una delle collezioni archeologiche più prestigiose in Italia e nel mondo. Dal 28 novembre 2019, grazie alla mostra in due capitoli QUANDO LE STATUE SOGNANO – curata da Caterina Greco, Direttrice del Museo, e Helga Marsala - e a una serie di prossimi eventi collaterali, racchiusi dal sottotitolo Frammenti di un museo in transito, vengono temporaneamente restituiti al pubblico alcuni spazi di questo luogo straordinario, che riapriranno definitivamente solo al termine dei complessi lavori di restauro e riallestimento, in via di completamento. Ed è proprio tra i depositi, i corridoi disabitati e le sale vuote che i progetti per la mostra hanno preso forma: luoghi precipitati in un silenzio onirico, per l’occasione tramutati in set e serbatoi di suggestioni per produzioni contemporanee, in dialogo con opere e reperti archeologici. Un programma che si estenderà nel corso dei prossimi mesi, pensato per trasformare l’attesa in nuovo contenuto: il tempo che separa dall’apertura degli ultimi due piani del Museo diventa occasione di scoperta, disvelamento, ricerca e comunicazione. E a proposito di comunicazione, da costruire intorno a spazi e reperti riportati a galla, il “Salinas” ha scelto di affidare a un artista il ruolo di art director. Attivo soprattutto nel campo dell’arte pubblica e dell’arte urbana, ma con una ricerca parallela legata al graphic design, Mimmo Rubino (Potenza, 1979. Vive a Roma), noto anche come Rub Kandy, ha ideato la campagna creativa per la promozione delle mostre: agli scatti fotografici, i manifesti, l’immagine coordinata e le pubblicazioni editoriali diventano, con la sua cifra personale, un’avventura concettuale e di stile, concepita come opera d’arte in progress.

GLI ARTISTI Il percorso si apre con una preziosa serie di scatti di Ferdinando Scianna (Bagheria, Palermo, 1943). Le fotografie, realizzate dal maestro siciliano proprio al Salinas, nel 1984, ritraggono Jorge Luis Borges, anziano e già cieco, mentre sfiora alcune statue della collezione, nel tentativo di “vederle” con le mani. Un dialogo intimo tra il grande poeta – che sulla dimensione del sogno e la condizione del buio scrisse pagine memorabili - e i corpi marmorei ospitati tra le sale del museo: una muta conversazione, un ideale “reciproco ascolto”, di cui Scianna colse le intensità e i movimenti, nel buio di un’invisibilità tramutata in visione interiore. Lungo il percorso si alternano poi le opere contemporanee di Alessandro Roma (Milano, 1977), 108/Guido Bisagni (Alessandria, 1978) e Fabio Sandri (Valdagno, Vi, 1964), in dialogo con alcuni reperti delle collezioni archeologiche: tutti materiali recuperati, riscoperti e individuati dai curatori, in accordo con gli stessi artisti. Una selezione che si concentra sull’antica Roma e sull’eredità della cultura greca, in un susseguirsi di corsi e ricorsi, temi, opere, mutamenti e assonanze, che riflettono il complesso processo di formazione del moderno Museo. In mostra sono inoltre già presenti due importanti anteprime del futuro allestimento: nella Stanza del Mosaico la straordinaria Menade Farnese, esposta in rare occasioni – inclusa una recente mostra al Museo Salinas -, valorizzata qui da una collocazione dal forte impatto visivo, mentre nel prolungamento della Sala Ipostila sarà visibile il maestoso Ariete bronzeo da Siracusa, donato al museo dal Re Vittorio Emanuele II. Felice debutto, invece, per le teste votive di Cales, da un’affascinante serie di ex voto in terracotta (IV-II secolo a.C): acquisite a metà Ottocento dal Museo della Regia Università di Palermo, non erano mai state esposte tra le sale del Museo.




Sul lavoro di 
108/GUIDO BISAGNI
Testo di Helga Marsala
Cupo, denso, radicale, il linguaggio di 108 (all’anagrafe Guido Bisagni) si nutre di astrazioni granitiche, di suggestioni noise e dark, di ispirazioni post-industrial e post-graffiti. Parallela all’attività pittorica, condotta tra i muri e i musei di molte città internazionali, c’è la sua produzione musicale: più intima, legata a un ambito underground, conta decine di brani raccolti spesso in preziose edizioni d’artista serigrafate o confezionate a mano.

Per il Salinas Bisagni ha costruito una partitura, dedicata a spazi, temi, collezioni del Museo, attraversando anche le aree ancora non accessibili al pubblico. L’opera è stata scomposta in 4 parti e spazializzata tra 4 zone del percorso espositivo: muovendosi tra le sale, lo spettatore mescolerà in modo autonomo, incerto e mutevole le varie sollecitazioni uditive: la pasta sonora percepita sarà sempre diversa e discontinua. Un’audiocassetta in edizione limitata, pensata come reperto di archeologia del suono, contiene la registrazione del brano originale.
Riconoscibili sono i
field recordings (‘registrazioni sul campo’) catturati a settembre 2019 nel bosco di Minnewaska, una riserva indiana sulla spettacolare Shawangunk Mountain, nella Contea di Ulster, a un’ora e mezza di auto da New York: la voce dei ruscelli, degli insetti e degli animali selvatici, processata e modificata elettronicamente, evoca quella natura arcaica e incontaminata di cui sono pregni i racconti mitologici, le gesta di divinità ed eroi classici, i riti estatici e le liturgie occulte consumate tra le foreste dalle Menadi e dei Satiri, nel nome di Pan e Dioniso.

Si sovrappongono quindi sussurri e bisbigli, tappeti fluidi e sonorità oniriche, idealmente sottratti a quei corridoi segreti del Museo in cui le sculture - protagoniste del racconto espositivo - risiedono da anni, in attesa della loro definitiva collocazione. Quella di 108 è allora la colonna sonora di un tempo sospeso e di uno spazio dilatato, nel vivo di un incantesimo notturno. Le statue ‘dormienti’ ne sono interpreti mute ma non inerti, cieche e perciò veggenti: sprofondate in un magma di rimembranze e allucinazioni.


Sono imbevuti di atmosfere metropolitane e underground, i murales e le tele di 108. Ma si portano dietro anche l’impronta di un’originaria passione per le avanguardie storiche: dall’astrazione armonica di Kandinskij, tra suono, linea e colore, al grado zero del Suprematismo di Malevic; dall’Arte dei Rumori del futurista Luigi Russolo al Surrealismo organico di Hans Arp. Con questo bagaglio 108 ha conquistato un posto d’onore sulla scena internazionale del muralismo post-graffiti, dipingendo in particolare fra aree industriali abbandonate: è stato uno dei primi ad aver portato nello spazio pubblico la pittura non figurativa, con l'intento di creare “caos visivo”.
Elementi costitutivi di questo caos sono le grandi macchie nere spalmate sulle superfici: forme organiche o organismi informi, appaiono come segni di una scrittura primordiale, reperti di un’archeologia del linguaggio e dell’immagine. E assomigliano a massi, monoliti pesanti, concentrazioni plumbee, ma anche a qualcosa d’immateriale: ombre, specchi d’acqua nera, porzioni di cielo notturno, il lato oscuro delle Idee e il timbro cavernoso della natura.

Le due tele concepite per il Museo Salinas si ispirano al regale Ariete bronzeo, un tempo posto a ornamento della reggia di Agatocle, a Siracusa, a cui era accostato un Ariete gemello, dal vello più chiaro, col corpo orientato dinamicamente in direzione opposta: la guache di Jean-Pierre Houël, contenuta nel suo libro
Voyage Pittoresque (1777), è l’unica testimonianza superstite dell’originario dittico. 108 lavora sul concetto di doppio, tra l’elemento fortemente simbolico delle corna spiralidee e le masse bronzee contrapposte. E così il processo creativo si nutre della tensione tra opposti, tramutando la forma dell’animale e la potenza della sua rappresentazione scultorea in esercizio di astrazione pura: cromatica, plastica, timbrica, geometrica, concettuale. Fra musica e pittura, reminiscenze pagane, matematica e filosofia.

Il primo libro d’artista di 108 è stato progettato per l’Ariete bronzeo del III sec. a.C. - attribuito alla cerchia dello scultore Lisippo -, uno dei pezzi più pregiati del Museo, in attesa di essere ricollocato nel nuovo assetto delle collezioni.
Rilegato a mano e pensato come uno scrigno ligneo, il volume è composto da 60 lavori a inchiostro su carta. “L’Ariete è simbolo divino del Mediterraneo e dell'Europa antica”, racconta l’artista, “con le corna che si legano a Dioniso e a Pan, quindi alla spiritualità più istintiva e misteriosa. Ai Misteri orfici, ad esempio. Nella mia ricerca la storia antica, la mitologia e l'antopologia culturale hanno un posto che probabilmente supera persino quello della storia dell'arte. Motivo per cui l'arte è per me indivisibile dallo spirito e dai suoi rituali. Realizzare una serie di pitture come quelle conservate nel libro per il Salinas è per me qualcosa che si avvicina molto a un rituale misterico”.

La successione di forme nere, dense, massicce, è allora una reinvenzione grafica della raffinata scultura bronzea. Un processo ipnotico d’astrazione, una litania magica, un loop pittorico animato da micro differenze formali. L’Ariete, pagina dopo pagina, diventa ombra, memoria, segno elementare, molecola pesante in trasformazione.
C’era un tempo un secondo Ariete, bianco, affiancato a questo scuro che è sopravvissuto. Un doppio uguale e contrario, andato distrutto. E arriviamo a un altro elemento fondamentale nel mio lavoro: il contrasto, il conflitto, la ricerca di un equilibrio tra gli opposti”. Il fantasma dell’altro Ariete sopravvive nel libro unicamente come ricordo: la sequenza ossessiva di macchie cupe esclude la parte chiara, se non in forma di residuo. Solo attraverso le pieghe dei fogli, che la complessa lavorazione pittorica ha lasciato in evidenza, il bianco di fondo emerge, resiste, indicando un necessario contrappeso. L’altrove, irrinunciabile.

mercoledì 25 settembre 2019

giovedì 27 giugno 2019

VLNV | CT + 108

MAIN PROJECT
A 3 floor installation, a secret illegal museum, a collection of huge paintings for no one.

"La ligne graphique caractérise la surface et la détermine en se la subordonnant comme son fond. […] La ligne graphique donne à son fond une identité."
Walter Benjamin, « Sur la peinture ou : Signe et tache », 1917

"À partir de quelles conditions peut-on parler de surface ? Et de fond ? Bien qu’utilisés comme synonymes dans le langage courant, Walter Benjamin tiens à distinguer ces deux mots. Ainsi « surface » et « fond » sont respectivement liés à la nature physique et métaphysique de l’œuvre d’art, et le distinguo devient possible uniquement grâce à l’intervention d’un signe, la « ligne graphique ». À travers le dessin et la peinture, ce qui auparavant était une surface vide, est maintenant le fond d’un nouvel objet : c’est l’œuvre d’art."





"Cependant, le type de surface évoqué par Benjamin est l’espace neutre de la feuille ou de la toile. Le discours se fait plus compliqué lorsque l’artiste tourne son regard et ses gestes vers un espace déjà riche de significations tel que le paysage urbain. Il s’agit là d’un paysage chaotique et multiforme, où plusieurs types de surfaces s’entremêlent et produisent à leur tour d’autres paysages. C’est le cas des banlieues dans l’Italie du nord : un paysage postindustriel, une esthétique du béton et du fer, des grands ensembles d’habitation et des centres commerciaux, des usines, des autoroutes, des bâtiments inachevés et des espaces abandonnés."

"En suivant la réflexion de Benjamin, on pourrait assez facilement conclure que l’investissement graphique et pictural d’un espace urbain marqué par le béton et le délaissement correspond à une volonté précise : celle de conférer à tel espace une identité qui autrement n’existerait point."

"Aucune nostalgie pour un passé mythique et perdu n’habite l’esprit des nôtres, ni, ça va sans dire, la volonté d’ « embellir » quoi que ce soit. Parce que le lien entre ces artistes et ces lieux n’est pas le fruit d’un choix volontaire : dans un certain sens, on pourrait imaginer que les lieux aient choisi les artistes et non pas le contraire. On pourrait penser à leurs signes comme à quelque chose d’immémorial, qui appartient à ces lieux depuis longtemps, depuis toujours : non pas un ajout mais une manifestation spontanée, une altération naturelle. Les grains de beauté sur la peau de béton de la ville."

Vittorio Parisi 

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venerdì 31 maggio 2019