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lunedì 27 ottobre 2025

"La saison des brumes", solo show at Galerie Masurel, Lyon

pic by Ghislain Mirat

"La saison des brumes"

Solo show at Galerie Masurel, Lyon

15.10.25 - 20.11.25

Le titre » La saison des brumes » vient du fait qu’après la neige, la brume est l’élément naturel que j’aime le plus. En général, après la chaleur et la lumière estivales — que je trouve souvent excessives et sources d’inconfort — l’arrivée de la brume agit sur moi comme un apaisement et s’associe à l’automne, ma saison préférée. De plus, la brume — comme je le dirai plus loin — symbolise bien la distance entre moi et une grande partie du monde. La plupart des gens la détestent, alors que moi je l’aime. Elle crée un rideau de séparation à faible distance et restitue l’idée de deux mondes avançant en parallèle sans jamais se toucher.

Cette fois-ci, je me suis retrouvé à réaliser un grand nombre de nouvelles œuvres alors que j’étais déjà absorbé par la préparation de deux expositions à venir, sans avoir réellement le temps de réfléchir de manière systématique à ce que j’étais en train de produire. J’ai donc choisi de continuer à peindre en suivant le flux, travaillant avec intensité et persistance, parfois même durant la nuit.

D’un point de vue formel, ces œuvres poursuivent un processus fondé sur la décomposition puis la recomposition de la forme. La forme demeure le centre de ma pratique, bien que je sois pleinement conscient de l’impossibilité de trouver chaque fois une image à la fois originale et « juste ». Après avoir défini une structure essentielle, je commence à la modifier comme s’il s’agissait d’une sculpture, en intervenant par soustraction. J’ajoute ensuite des strates, tout en laissant visibles les traces des corrections, car je considère important de montrer que les décisions ne sont pas toujours tranchées ni définitives.

Les formes sont également soumises à des « filtres » ou à des « effets » qui relèvent davantage du langage sonore que du langage visuel. Ces effets peuvent déformer, échantillonner ou répéter des segments d’une ligne ou d’un contour, à l’image de l’utilisation de pédales de guitare. Une autre strate se constitue à travers l’usage de la couleur, qui enrichit la composition tout en complétant son spectre chromatique. Comme toujours, j’emploie la couleur avec parcimonie, la traitant comme une pierre précieuse.

Sur un plan plus conceptuel, ces œuvres reflètent une recherche que je poursuis depuis de nombreuses années — une quête d’émerveillement et d’une possible transcendance du monde. Celui-ci m’apparaît aujourd’hui plus que jamais comme un lieu où il est difficile de trouver un sentiment d’appartenance, dominé par des dynamiques compétitives et par des obsessions égocentriques qui se traduisent souvent par des conflits.

Dans ce contexte, l’art — et la peinture en particulier — devient pour moi une nécessité vitale : une manière de retrouver un certain équilibre, mais aussi un acte de résistance, affirmant l’importance de créer quelque chose de beau et de signifiant, même si ce n’est pas immédiatement compréhensible ou utile à tous. Pour atteindre une beauté qui dépasse la simple fonctionnalité mécanique, je crois qu’il est essentiel d’accepter de sortir de sa zone de confort et, avant tout, de cultiver la curiosité.

lunedì 18 marzo 2024

EQUINOZIO DI PRIMAVERA - solo show - Galerie Slika Lyon 2024

"EQUINOZIO DI PRIMAVERA"
a solo show by 108 - Guido Bisagni
Vernissage Jeudi 21 Mars de 18h à 21h
Exposition du 21 Mars au 04 Mai 2024
Galerie Slika - 25 RUE AUGUSTE COMTE - 69002 LYON


108 (Guido Bisagni) endosse le rôle de l’artiste comme un passeur spirituel. Inspiré des grands fondateurs de l’abstraction tel Hilma af Klint ou encore Vassily Kandinsky, la création ne se limite pas à des représentations de formes et figures reconnues mais bien l’expression d’un langage intérieur invisible à l’œil nu. Le peintre souhaite que son travail mène à une forme d’éveil pour le spectateur et lui-même. Créer devient une mission, l’artiste se doit de voir au-delà de nos perceptions habituelles, ouvrir de nouveaux portails, ressentir et exprimer la magie du monde.

​L’abstraction dépeinte par Guido Bisagni construit une œuvre mystique. Ses toiles s’inspirent de l’histoire religieuse occidentale aux travers de ses rituels et divinités. Chaque exposition devient alors une célébration de la nature et de l’homme. « Durant la journée et la nuit du 21 mars nous traversons la porte qui sépare la partie sombre de l’année de la partie lumineuse, les plantes recommencent à pousser et les fleurs commencent à fleurir. Les couleurs sont de retour. » nous explique l’artiste. Les œuvres de « EQUINOZIO DI PRIMAVERA » font les louanges de ce passage en équilibre de l’ombre à la lumière, les formes et couleurs cohabitent de manière rythmique et mélodique pour devenir une harmonie commémorative.

​Le noir sous sa forme flottante exprime une profondeur méditative qui recentre et permet une plénitude de l’esprit. Un état qui continue d’évoluer et de s’éveiller par l’association de couleurs et se propage bien au-delà de la toile pour nous envelopper entièrement. L’utilisation du rouge, du bleu et du gris nous fait penser aux éléments primaires : la terre, l’eau, l’air et le feu. Ils s’opposent, dialoguent puis s’unissent et renforcent ensemble le spectre spirituel de l’œuvre. Cette association à la fois immatérielle et minérale, aux teintes sombres et colorées, peut être perçue comme une reconnexion à la terre qui lorsque le printemps arrive, passe du sommeil à l’éveil.

Comme les grand.es maîtres.ses de l’abstraction, Guido Bisagni est en perpétuelle recherche d’un équilibre entre formes et couleurs. Une construction picturale qui souhaite entrer en dialogue avec l’âme et permettre - à qui la regarde - de voyager aux travers des différentes dimensions spirituelles qui imprègnent toutes choses qui nous entourent.

mercoledì 8 settembre 2021

"Il viaggio meraviglioso" solo show at Galerie Slika, Lyon


"Il viaggio meraviglioso"
108 I Guido Bisagni I
Du 09 Septembre au 09 Octobre 2021

GALERIE SLIKA - LYON
https://www.galerie-slika.com/ilviaggiomeraviglioso

"Il viaggio meraviglioso"

"Sommes-nous encore capables de nous émerveiller ? Avons-nous perdu la capacité d'être excités ou émus par quelque chose de merveilleux ? Quand j'étais enfant, le seul qui avait voyagé un peu à l'étranger était mon grand-père, pendant la Seconde Guerre mondiale donc dans une situation tragique. Mais malgré cela, j'ai toujours voulu qu'il me parle des Balkans, de l'Allemagne, des pays si proches mais si fascinants pour un enfant comme moi. Nous ne voyagions pas beaucoup avec ma famille et la seule façon de voyager était donc avec mon imagination, en lisant des livres, des magazines et des bandes dessinées, en regardant des documentaires et des films, parfois en écoutant de la musique. Il y a quelques années, j'ai trouvé un livre au marché aux puces intitulé "Merveilles du monde", ce genre de livres fantastiques imprimés dans les années 60 et 70 avec ces grandes photos aux couleurs vives. Je me suis souvenu à quel point je les aimais durant mon enfance, cette atmosphère d’une époque où il n'y avait pas Internet et où voyager était devenu si facile. En même temps j’ai réalisé combien j’avais vu de mes propres yeux, depuis que j’avais commencé à voyager pour mon travail, de ces merveilles qui m’avaient fasciné enfant. Je me plains souvent de ce que je fais, mais en fait, être artiste est presque un rêve devenu réalité pour moi. 

Durant ces 20 dernières années de pratique artistique, j'ai eu l'occasion de parcourir le monde, de découvrir de nouveaux endroits, de voir des merveilles et de rencontrer toutes sortes de gens.

Dès que je suis rentré de mon voyage à Lyon pour la dernière exposition (« LUG »), le monde a connu l'une de ses pires périodes depuis ma naissance. Lors du premier confinement en Italie il était impossible de sortir de chez soi hormis pour aller faire les courses 1 ou 2 fois par semaine. J'ai réalisé ce que faire de l'art signifiait pour moi : une recherche de nouvelles choses merveilleuses, un voyage à travers de nouvelles frontières. Maintenant, je sais qu'il est possible de voyager avec l'esprit tout en restant à la maison, mais néanmoins le monde me semble aujourd'hui être un endroit plus ennuyeux. Au Moyen Âge, par exemple, lorsque les gens ne voyageaient pas en dehors de leur pays, le monde semblait néanmoins un endroit merveilleux et effrayant. Ils imaginaient alors d'immenses forêts, des déserts, des mers pleines de monstres, des pyramides et toutes sortes de peuples. Contraints de voyager en utilisant leur esprit et leur imagination, les petites choses sont devenues grandes, les grandes sont devenues énormes et les énormes géantes. L'homme d'aujourd'hui semble fatigué de chercher des choses qui l'émerveillent, le monde semble se refermer sur lui-même. Je pense qu'il est encore possible de trouver quelque chose de fantastique dans une cours cachée au coin de la rue ou quelque part à l'autre bout de la planète, de faire des choses merveilleuses, ou étranges et bizarres. A travers mon œuvre, j'ai toujours voulu briser la coquille ordinaire dans laquelle nous avons vécu ces dernières années.

108

Are we still capable to amaze ourselves? Have we lost the ability to be excited or moved by something wonderful? When I was a kid, the only one in my family who travelled a bit in some other countries during his life was my grandfather, during the second world war, so it was tragic. But I always wanted to listen him telling me about the balkans, about Germany, Countries so close but fascinating for a kid like me. We were never travelling so much with my family so my only way to travel was with my imagination, reading books, magazines and comics, watching documentaries and movies, sometimes listening to music.

Few years ago I found a book at a flea market called “wonders of the world”, that kind of amazing books printed during the 60's and 70's with those bright colours and bold pics. I remembered how much I liked those kind of books back in my childhood, that atmosphere before the internet but also before traveling became so easy. And at the same time I realized how many of those wonders I saw with my own eyes since I started to travel for work. Often I complain about what I'm doing but being an artist for me it's still almost a dream, making art in the past 15-20 years I had the chance to travel around the world discovering new places, seeing wonders, meeting any kind of people.

As soon as I came back from Lyon in 2020, the world has faced one of its worst time since I was born. When the lockdown arrived, it was impossible to move anywhere, being in Italy for some months meant that it was really impossible to leave home more than 1 or 2 times a week to buy some food. I realized what making art still means for me: searching for new wonders, travelling through new different borders. Now I see that's possible to travel with mind even staying at home, in many different ways, but today the world seems to be a boring place. Throughtout medieval times, for example, when people weren't used to travel frequently out of the village or the region, the world seemed a very wonderful and at the same time scary place. They knew about endless forests, deserts, seas full of monsters, pyramids, any kind of weird people. Wonders that no one had ever seen and for this reason they mostly travelled using their mind and imagination: small things became big, the great became enormous, the enormous gigantic, the world outside was a place full of amazing things. Humans today seems to be tired about searching for wonders, the world seems to be closing in on itself, I still think that's possible to find something amazing inside a courtyard behind the corner or on the other side of the planet. I still think it's possible to make something wonderful or at least weird and bizarre. With my works I really want to break the ordinary shell we have been living nowadays."

108

domenica 5 gennaio 2020

108: LUG solo show at Slika, Lyon.

108: LUG.
solo show
Giovedì 9 gennaio 2020 dalle ore 18:30 alle 21:00
Galerie SLIKA https://www.galerie-slika.com/
25 rue Auguste Comte, 69002 Lione
>>> REQUEST CATALOGUE OF THE EXHIBITION <<<


Vernissage Jeudi 9 Janvier 2020
L'artiste 108 Nero, originaire d'Alexandrie en Italie, est de retour à la galerie Slika pour un deuxième Solo Show. Il viendra présenter la dernière évolution de ses travaux de retour en Europe après une importante résidence à New York.

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Lug, Lugus, Lugh ou simplement Lù est le nom d’un des principaux dieux celtes que l’on retrouve dans l’appellation de nombreux lieux, d’Irlande en Espagne, de France en Italie du Nord:

Lugdunum vient du celtique Lug[u]dūnon, « fort de Lugus », ville actuelle de Lyon en France, capitale de la province romaine de Gallia Lugdunensis. La racine proto-celtique du nom « lug » semble provenir de l’une des différentes racines proto-indo-européenne, comme « leug» qui signifie « noir ». Et l’on pensait à une époque que sa racine dérivait du proto-indo-européen « leuk » : « briller ». Dans la « Guerre des Gaules », Jules César identifie six principaux dieux vénérés en Gaule, par usage de l’interpretario romana, remplaçant les noms gaulois par leur plus proche équivalent romain. Il y raconte que Mercure (Lug) était le dieu le plus vénéré en Gaule, le décrivant ainsi comme le patron du commerce et des affaires, protecteur des voyageurs et l’inventeur de tous les Arts. Ce Mercure gaulois est associé au triplisme : parfois représenté à trois têtes, parfois à trois phallus, ce qui expliquerait ses titres variés.

"Tout mon travail est connecté au magique et au spirituel. Chaque exposition réalisée au fil des années était en fait pour moi un rituel. Je pense profondément que le rôle de l’artiste aujourd’hui, dans une société très matérielle, est le même rôle que ceux des sages, shamans, enchanteurs, prêtres et prêtresses de l’ancien temps. D’ailleurs, dans le monde ancien, les arts étaient toujours associés à la magie ou à la religion. Et selon moi, c’est la fonction des arts. Rendre la vie meilleure, plus belle, faire rêver les gens de nouveau. Aujourdhui, je vois clairement qu’un monde totalement rationnel ne peut fonctionner. A l’époque, j’étudiais le dessin industriel à l’Université Polytechnique de Milan, mais au final, j’ai choisi le 21 décembre (jour du solstice d’hiver) pour mettre un terme à mes études. Le jour où le vieux soleil meure et où le nouveau naît. La plupart de mes expositions ont eu lieu un jour de solstice (été et hiver), d’équinoxe, ou alors je travaillais sur des sujets similaires. Mon dernier évènement solo à Milan (2019) portait sur les rêves, le voyage de la pensée et les autres mondes. Lors de ma dernière exposition collective au Musée Archéologique A. Salinas de Palerme, j’ai travaillé avec un bélier en bronze datant de la période Hellénistique (1er-3eme siècle avant JC), avec la sculpture d’Orphée et le symbole des cornes dans le monde ancien.

Dès la première fois où je suis venu à Lyon, j’ai voulu travailler avec l’âme de la ville. La fois dernière, j’ai peint une grande toile en lien avec « Les trois nuits de Samonios », trois jours vers le 1erNovembre considérées les jours les plus magiques de l’année, pendant lesquels les portes de l’autre monde s’ouvrent et où l’on peut rencontrer nos morts. Aujourd’hui encore nous célébrons ces nuits, et on en trouve la trace dans le calendrier de Coligny exposé au Musée Archéologique de Lyon. Cette fois-ci, j’ai décidé de dédier ma nouvelle exposition solo à Lug, le dieu qui a donné son nom à la ville de Lyon et l’inventeur de tous les arts. Je vois mes nouvelles oeuvres créées pour cette occasion comme une série d’objets rituels (comme toujours) et d’offrandes.

J’ai dédié une grande partie de ma vie aux arts, surtout ces dernières années. Je ressens une connexion spéciale avec l’Europe préchrétienne et préromaine. Et, comme je l’ai évoqué, j’éprouve toujours le besoin de faire le lien avec les esprits du lieu où je travaille, et Lug est une divinité qui m’est familière. Je pense réellement que la notion du divin manque à notre monde moderne. Artistiquement, je me suis toujours senti plus proche de l’art celtique (ou de l’art d’orient) que des styles classiques, moins réels, plus idéaux. Les représentations de Lug que nous connaissons proviennent de la période gallo-romaine, alors nous voyons Lug comme un vieil homme ou un dieu à trois visages, ou comme Mercure. Mais ce sont des représentations tardives, nous ne savons pas exactement comment les celtes imaginaient leurs dieux. Probablement pas sous une forme humaine. J’ai toujours une préférence pour ce que mon esprit façonne d’après une idée plutôt que ce que la chose est en réalité. C’est plus fascinant et je pense que c’est mon rôle artistique. "

https://www.galerie-slika.com/

mercoledì 18 gennaio 2017

NEW ICE AGE - solo exhibition at Slika, Lyon.

près trois expositions collectives à SLIKA , 108 revient pour présenter une première exposition personnelle le 19 Janvier 2017 - NEW ICE AGE




OPENING: 19 / 01 / 2017
SLIKA - 37 rue des remparts d'Ainay, 69002 Lyon, France.
https://www.facebook.com/events/931164990318914/

domenica 23 novembre 2014

SURPRISED RECOGNITION // 108 + EROSIE + EKTA + NELIO // GALERIE SLIKA

SURPRISED RECOGNITION
108, Ekta, Erosie, Nelio



(Eng): Write by Rafael Schacter

At the end of November, Galerie Slika will invite a quartet of European artists to collectively exhibit in Lyon for the first time.
These four artists, 108 from Italy, Ekta from Sweden, Erosie from Holland, and Nelio from France, have increasingly sought to overturn familiar ideas and norms, to search for a more intriguing and poetic universe. Seeking an unstable and evolving balance between harmony and disorder, they explore a new common language through their paintings, a language articulated through the identity of the form.
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The street is one connecting point between these four, the multiplicity of the public sphere bestowing a joint ethic, rather than aesthetic on the group. Abstraction is another, the free flow of form, a resistance to the purely figurative, yet this too is a general rather than truly familial relation.
The crucial nexus, however, seems to be something more evasive, a fugitive feeling which these four attempt to reach, an untold story more than an explicit “idea”. Each seeks something other than that which is expected, yet simultaneously search for that which has emerged through a collective mind. Each seek to present the familiar in an unfamiliar way, to push at the boundaries of representation whilst engaging in an everyday language. It is the surprised recognition of the half-remembered dream, the foreshadowing of a shadow. The surprised recognition of the known unknowns, the intimate yet uncanny recollection of the new.


SLIKA GALERIE
37 rue des remparts d'Ainay - Lyon
 
 

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(Fra): Voici un très beau texte écrit par Rafael Schacter (auteur de l'Atlas du street art et du graffiti) au sujet de l'exposition:
 

A Surprised Recognition

La rue est un point de connexion entre ces quatre artistes, la multiplicité de la sphère publique accordant une éthique commune, plutôt qu'une esthétique sur le groupe. L'abstraction est un autre lien, la libre circulation de la forme, une résistance à l'aspect purement figuratif, mais cela reste aussi une relation générale, plutôt que vraiment familiale.

Le lien essentiel, cependant, semble être quelque chose de plus évasif, un sentiment fugitif que ces quatre tentent d'atteindre, plutôt une histoire inédite qu'une «idée» explicite. Chacun cherche autre chose que ce qui est attendu, mais en même temps recherche ce qui a émergé à travers un esprit collectif. Chacun cherche à présenter le familier d'une manière inconnue, à repousser les limites de la représentation tout en s'engageant dans un langage de tous les jours. C'est la reconnaissance surprenante du rêve à demi-souvenu, la préfiguration d'une ombre. La reconnaissance surprenante des inconnus connus, le souvenir intime encore étrange de la nouveauté."

Le vernissage aura lieu le jeudi 27 novembre au 37 rue des Remparts d'Ainay à partir de 19h.

Nous vous attendons NOMBREUX!


http://www.108nero.com/
http://www.erosie.net/
http://www.ekta.nu/
https://www.flickr.com/photos/neli0