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Visualizzazione post con etichetta contemporary. Mostra tutti i post
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mercoledì 30 ottobre 2024

"ARIES II" solo show in Malaga

 ARIES II

solo show at La Trenza Gallery in Malaga (Spain)

Opening 31/10/2024


Lugar: Galería La Trenza. Málaga
Fecha: del 31 de octubre al 23 de noviembre
Fecha y hora de inauguración: Jueves 31 de octubre. 19:00 h

* esa misma tarde tendremos la oportunidad de disfrutar de un live de 108, mostrándonos su faceta de músico experimental!

Otro de los platos fuertes de Moments este año es, sin ningún género de dudas, el aterrizaje en la provincia de Málaga por primerísima vez de 108. Sí, como lo oyes, o mejor dicho, como lo lees, te traemos en exclusiva, y por primer vez, esta exposición de 108 que, además, tendrá el plus de que, el propio artista (que es también músico experimental), nos ofrecerá un directo la tarde de la inauguración, una actuación que ya te anticipamos que no estará exenta de sorpresas. Así que no te pierdas esta inauguración y mucho menos si eres una apasionado del arte contemporáneo.

lunedì 18 marzo 2024

EQUINOZIO DI PRIMAVERA - solo show - Galerie Slika Lyon 2024

"EQUINOZIO DI PRIMAVERA"
a solo show by 108 - Guido Bisagni
Vernissage Jeudi 21 Mars de 18h à 21h
Exposition du 21 Mars au 04 Mai 2024
Galerie Slika - 25 RUE AUGUSTE COMTE - 69002 LYON


108 (Guido Bisagni) endosse le rôle de l’artiste comme un passeur spirituel. Inspiré des grands fondateurs de l’abstraction tel Hilma af Klint ou encore Vassily Kandinsky, la création ne se limite pas à des représentations de formes et figures reconnues mais bien l’expression d’un langage intérieur invisible à l’œil nu. Le peintre souhaite que son travail mène à une forme d’éveil pour le spectateur et lui-même. Créer devient une mission, l’artiste se doit de voir au-delà de nos perceptions habituelles, ouvrir de nouveaux portails, ressentir et exprimer la magie du monde.

​L’abstraction dépeinte par Guido Bisagni construit une œuvre mystique. Ses toiles s’inspirent de l’histoire religieuse occidentale aux travers de ses rituels et divinités. Chaque exposition devient alors une célébration de la nature et de l’homme. « Durant la journée et la nuit du 21 mars nous traversons la porte qui sépare la partie sombre de l’année de la partie lumineuse, les plantes recommencent à pousser et les fleurs commencent à fleurir. Les couleurs sont de retour. » nous explique l’artiste. Les œuvres de « EQUINOZIO DI PRIMAVERA » font les louanges de ce passage en équilibre de l’ombre à la lumière, les formes et couleurs cohabitent de manière rythmique et mélodique pour devenir une harmonie commémorative.

​Le noir sous sa forme flottante exprime une profondeur méditative qui recentre et permet une plénitude de l’esprit. Un état qui continue d’évoluer et de s’éveiller par l’association de couleurs et se propage bien au-delà de la toile pour nous envelopper entièrement. L’utilisation du rouge, du bleu et du gris nous fait penser aux éléments primaires : la terre, l’eau, l’air et le feu. Ils s’opposent, dialoguent puis s’unissent et renforcent ensemble le spectre spirituel de l’œuvre. Cette association à la fois immatérielle et minérale, aux teintes sombres et colorées, peut être perçue comme une reconnexion à la terre qui lorsque le printemps arrive, passe du sommeil à l’éveil.

Comme les grand.es maîtres.ses de l’abstraction, Guido Bisagni est en perpétuelle recherche d’un équilibre entre formes et couleurs. Une construction picturale qui souhaite entrer en dialogue avec l’âme et permettre - à qui la regarde - de voyager aux travers des différentes dimensions spirituelles qui imprègnent toutes choses qui nous entourent.

martedì 5 marzo 2024

108: "Gates of memory" my first solo show in Japan!

GATES OF MEMORY, solo show by 108
Galeria Punto - Kobe - Japan
Opening March the 7th 2024


2024年3月7日(木)~3月17日(日)神戸
11:00~18:00(最終日~16:00)
火・水 休廊

「Gates of memory」108

13歳でグラフィティの世界に飛び込んだが、それは一般的なヒップホップからではなく、パンクロックカルチャーやスケートボードのジャンルからであった。若い彼にとって、スケートボードは当時大嫌いだったフットボールの精神性から逃れる良い方法だったようだ。
グラフィティに出会った当初は伝統的なアメリカのスタイルに近いものだったが、前衛的な北欧のスタイルに出会い、伝統的なレタリングを放棄し、よりオリジナリティあふれる特徴的な表現形式に専念し始めた。
その後、ヨーロッパのポストグラフィティアートに関する初の大規模な展覧会であるパリでの「Nusing」やヴェネツィア・ビエンナーレなどで大きな注目を集めた。...

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mercoledì 15 dicembre 2021

FOCUS 108 - Solo show in Pisa, during “Attitude. Street art? Graffiti writing? Urban art?”




14 dicembre - 3 aprile Palazzo Blu Pisa

Sabato 18 dicembre ore 17:00 - Special event Opening "FOCUS 108" solo show.

“Attitude. Street art? Graffiti writing? Urban art?” è la mostra collettiva dedicata all'arte urbana che raccoglie le opere di oltre 50 artisti contemporanei, provenienti da tutto il mondo.

Ogni mese è dedicato a un artista diverso, sabato 18 iniziamo con Guido Biasagni, in arte #108, a cui dedichiamo il primo focus con presentazione dell’installazione “Il museo dell’assurdo”.

Evento organizzato da @start.oye
A cura di @gianguido_grassi
Con il contributo di #FondazionePisa

Biglietti disponibili su https://palazzoblu.it/ o da acquistare direttamente alla biglietteria di #Palazzoblu.

mercoledì 8 settembre 2021

"Il viaggio meraviglioso" solo show at Galerie Slika, Lyon


"Il viaggio meraviglioso"
108 I Guido Bisagni I
Du 09 Septembre au 09 Octobre 2021

GALERIE SLIKA - LYON
https://www.galerie-slika.com/ilviaggiomeraviglioso

"Il viaggio meraviglioso"

"Sommes-nous encore capables de nous émerveiller ? Avons-nous perdu la capacité d'être excités ou émus par quelque chose de merveilleux ? Quand j'étais enfant, le seul qui avait voyagé un peu à l'étranger était mon grand-père, pendant la Seconde Guerre mondiale donc dans une situation tragique. Mais malgré cela, j'ai toujours voulu qu'il me parle des Balkans, de l'Allemagne, des pays si proches mais si fascinants pour un enfant comme moi. Nous ne voyagions pas beaucoup avec ma famille et la seule façon de voyager était donc avec mon imagination, en lisant des livres, des magazines et des bandes dessinées, en regardant des documentaires et des films, parfois en écoutant de la musique. Il y a quelques années, j'ai trouvé un livre au marché aux puces intitulé "Merveilles du monde", ce genre de livres fantastiques imprimés dans les années 60 et 70 avec ces grandes photos aux couleurs vives. Je me suis souvenu à quel point je les aimais durant mon enfance, cette atmosphère d’une époque où il n'y avait pas Internet et où voyager était devenu si facile. En même temps j’ai réalisé combien j’avais vu de mes propres yeux, depuis que j’avais commencé à voyager pour mon travail, de ces merveilles qui m’avaient fasciné enfant. Je me plains souvent de ce que je fais, mais en fait, être artiste est presque un rêve devenu réalité pour moi. 

Durant ces 20 dernières années de pratique artistique, j'ai eu l'occasion de parcourir le monde, de découvrir de nouveaux endroits, de voir des merveilles et de rencontrer toutes sortes de gens.

Dès que je suis rentré de mon voyage à Lyon pour la dernière exposition (« LUG »), le monde a connu l'une de ses pires périodes depuis ma naissance. Lors du premier confinement en Italie il était impossible de sortir de chez soi hormis pour aller faire les courses 1 ou 2 fois par semaine. J'ai réalisé ce que faire de l'art signifiait pour moi : une recherche de nouvelles choses merveilleuses, un voyage à travers de nouvelles frontières. Maintenant, je sais qu'il est possible de voyager avec l'esprit tout en restant à la maison, mais néanmoins le monde me semble aujourd'hui être un endroit plus ennuyeux. Au Moyen Âge, par exemple, lorsque les gens ne voyageaient pas en dehors de leur pays, le monde semblait néanmoins un endroit merveilleux et effrayant. Ils imaginaient alors d'immenses forêts, des déserts, des mers pleines de monstres, des pyramides et toutes sortes de peuples. Contraints de voyager en utilisant leur esprit et leur imagination, les petites choses sont devenues grandes, les grandes sont devenues énormes et les énormes géantes. L'homme d'aujourd'hui semble fatigué de chercher des choses qui l'émerveillent, le monde semble se refermer sur lui-même. Je pense qu'il est encore possible de trouver quelque chose de fantastique dans une cours cachée au coin de la rue ou quelque part à l'autre bout de la planète, de faire des choses merveilleuses, ou étranges et bizarres. A travers mon œuvre, j'ai toujours voulu briser la coquille ordinaire dans laquelle nous avons vécu ces dernières années.

108

Are we still capable to amaze ourselves? Have we lost the ability to be excited or moved by something wonderful? When I was a kid, the only one in my family who travelled a bit in some other countries during his life was my grandfather, during the second world war, so it was tragic. But I always wanted to listen him telling me about the balkans, about Germany, Countries so close but fascinating for a kid like me. We were never travelling so much with my family so my only way to travel was with my imagination, reading books, magazines and comics, watching documentaries and movies, sometimes listening to music.

Few years ago I found a book at a flea market called “wonders of the world”, that kind of amazing books printed during the 60's and 70's with those bright colours and bold pics. I remembered how much I liked those kind of books back in my childhood, that atmosphere before the internet but also before traveling became so easy. And at the same time I realized how many of those wonders I saw with my own eyes since I started to travel for work. Often I complain about what I'm doing but being an artist for me it's still almost a dream, making art in the past 15-20 years I had the chance to travel around the world discovering new places, seeing wonders, meeting any kind of people.

As soon as I came back from Lyon in 2020, the world has faced one of its worst time since I was born. When the lockdown arrived, it was impossible to move anywhere, being in Italy for some months meant that it was really impossible to leave home more than 1 or 2 times a week to buy some food. I realized what making art still means for me: searching for new wonders, travelling through new different borders. Now I see that's possible to travel with mind even staying at home, in many different ways, but today the world seems to be a boring place. Throughtout medieval times, for example, when people weren't used to travel frequently out of the village or the region, the world seemed a very wonderful and at the same time scary place. They knew about endless forests, deserts, seas full of monsters, pyramids, any kind of weird people. Wonders that no one had ever seen and for this reason they mostly travelled using their mind and imagination: small things became big, the great became enormous, the enormous gigantic, the world outside was a place full of amazing things. Humans today seems to be tired about searching for wonders, the world seems to be closing in on itself, I still think that's possible to find something amazing inside a courtyard behind the corner or on the other side of the planet. I still think it's possible to make something wonderful or at least weird and bizarre. With my works I really want to break the ordinary shell we have been living nowadays."

108

martedì 29 giugno 2021

108 & JULIA BENZ Two Solos at Affenfaust Galerie Hamburg

19.06.2021 - 17.07.2021
108 & JULIA BENZ
"Two Solos" 


>>> LINK: online catalogue / shop online  <<<

(EN) The Italian artist Guido Bisagni is known by his pseudonym 108. His paintings and space-specific installations are characterized by mostly black, biomorphic basic forms that can be discovered on paper and canvas or in large formats on exterior and interior architectures. Those dark abstract figures occupy a large part of the pictorial space in the artworks and they seem to expand organically. In contrast to the biomorphic forms, 108 also incorporates geometric shapes in the form of colored or white elements into his paintings, or in some cases creates them in the medium itself by folding the paper so that patterns emerge through the folds. It is up to us viewers to decide what we guess in these light-absorbing shapes: a maximum compression or rather a floating emptiness? An extremely compressed space or an endless space that goes into the depths?

An exploration of multi-layered and abstract dimensions can also be found in the paintings of artist Julia Benz. In contrast to 108, she uses a variety of colors in her work: "The darker and gloomier the times, the greater my urge for color," she explains. For Benz, colors signify emotions, which she puts into dialogue in various forms and intensities on canvases or murals. The process of balancing the superimposed layers begins all over again with each painting, which Benz also describes as an " battle with the canvas." Surfaces and lines are continued, added to or completely dissolved - the boundaries between floral figures and abstract ductus become fluid. Benz's color cosmos invites us viewers to pause for a moment and discover subtle shades in between.

In the exhibition "Two Solos" the works of the two internationally successful artists come together for the first time in a double exhibition. 108 was involved, for example, in the Venice Biennale and the Biennale of Urban Art in Moscow. Julia Benz, who currently lives in Heidelberg, has already exhibited in Brazil, China and the USA, besides the major cities of Europe.

(DE) Der italienische Künstler Guido Bisagni ist unter dem Pseudonym 108 bekannt. Seine Malereien und raumspezifischen Installationen charakterisieren sich durch meist schwarze, biomorphe Grundformen, die sich auf Papier und Leinwand oder großformatig an Außen- und Innenarchitekturen entdecken lassen. Jene dunklen abstrakten Figuren nehmen in den Arbeiten des Künstlers einen Großteil des Bildraums ein und scheinen sich organisch auszudehnen. In Differenz zu den biomorphen Gebilden bindet 108 auch geometrische Formen in Gestalt von farbigen oder weißen Elementen in seine Malereien ein oder erzeugt diese teils bereits im Medium selbst, indem er das Papier faltet und sich durch die Falze Muster abzeichnen. Uns Betrachter*innen steht es frei, was wir in jenen lichtschluckenden Gebilden erahnen: eine maximale Verdichtung oder vielmehr eine schwebende Leere? Einen extrem komprimierten oder einen in die Tiefe gehenden, endlosen Raum?

Julia Benz ‘Pleasure’Eine Untersuchung von vielschichtigen und abstrakten Dimensionen findet sich auch in den Malereien der Künstlerin Julia Benz. Dabei geht sie im Gegensatz zu 108 aber mit einer Vielzahl an Farben ans Werk: “Je dunkler und düsterer die Zeiten, desto größer ist mein Drang nach Farbe”, so die Künstlerin. Farben bedeuten für Benz Emotionen, die sie in unterschiedlichen Formen und Intensitäten auf Haus- und Leinwänden in Dialog setzt. Der Prozess des Austarierens der übereinanderliegenden Schichten beginnt mit jeder Malerei von Neuem, was Benz auch als einen “Streit mit der Leinwand” beschreibt. Flächen und Linien werden weitergeführt, ergänzt oder völlig aufgelöst – die Grenzen zwischen floralen Figuren und abstraktem Duktus verschwimmen. Benz Farbkosmos lädt uns Betrachter*innen dazu ein, einen Moment innezuhalten und feine Zwischentöne zu entdecken.

In der Ausstellung “Two Solos” kommen die Arbeiten der zwei international erfolgreichen Künstler*innen nun erstmals in einer Doppelausstellung zusammen. Beteiligt war 108 beispielsweise an der Venedig-Biennale und an der Biennale of Urban Art in Moskau. Julia Benz stellte neben den Metropolen Europas bereits in Brasilien, China und den USA aus.

mercoledì 20 gennaio 2021

108: HACIA LAS NUBES - solo show at Swinton Gallery - Madrid

108: HACIA LAS NUBES


OPENING: 29/01/2021 at Swinton Gallery - Madrid

DOWNLOAD ONLINE CATALOGUE

1ª Exposición en solitario de 108 Nero en Swinton Gallery
29 de enero 2021 – 31 de marzo 2021



"[…]With rapid course, along the skies ye fail. With blowing winds your wat’ry frames I call, On mother Earth with fruitful show’rs to fall."

The FUMIGATION from MYRRH.
Orphic Hymn Excerpt.

Si quieres recibir el catálogo de la exposición o asistir a la inauguración por favor solicita una cita en hola@swintongallery.com.

"To The Clouds" text by Michela D'Acquisto

"Some years ago, 108 stumbled by chance upon a book on Orphism - it was his first fortuitous meeting with a religion that, as he was going to find out shortly, holds remarkable affinities with his art, his beliefs, and his idea of how an artist should be.
In 2019, 108 had another close encounter with Orphism while working on an exhibition at Palermo's archeological museum, which hosts a famous polychrome mosaic depicting Orpheus playing the lyre among animals: inspired by the Orphic gold tablets found in graves with instructions for the deceased in the afterlife, the artist created a sound installation akin to a ritual, like most of his work.
Through his music, Orpheus charmed all living beings - and even inanimate objects - and, most importantly, was able to visit the underworld and return from it. When the Maenads ripped him to shreds, his head kept on singing, as an extraordinary testament of the everlasting power of art over anything else.
Also according to 108, art should be an all-encompassing force capable of reawakening and reconnecting the inner self to what the current over rational civilization solely focused on material achievements has forgotten over the centuries: the irrational, the unconscious, the mysterious - as in the ecstasy-inducing Dionysian mysteries, providing freedom from society's constraints and a return to primordial nature.
In the same way, the artist should act as a medium and regard his art as a portal leading beyond the visible to transcend reality.
As always, and perhaps now more than ever, 108 has worked entirely unencumbered by the control of rationality.
The abstract shapes that constitute To The Clouds - the title of an Orphic hymn that celebrates humanity's interdependence with Mother Earth - are almost meditative tools, mainly black, as with its incomparable symbolic and visual impact, is the colour that also formally expresses the marked duality of the artist's works: plenitude and, at the same time, emptiness.
108's entire comprehensive artistic practice is aimed at transcending the subordination of reality and at releasing the most instinctive part of its essence, at least on the level of the intangible. The arrangement itself of the works in the gallery perfectly summarizes the tension resulting from the attempt to reconcile rational and non-rational: the linearity of the installation is interrupted by a random accumulation of irregular shapes and primitive ceramics – in 108's own words, a “museum to the inexplicable” – that reflects the inexorable affirmation of irrationality over reason."

venerdì 4 settembre 2020

DIRECTION / INSTRUCTION show 2020 in Montreal

New paintings will be on show at S16 Gallery in Montreal (Canada) for the new
DIRECTION / INSTRUCTION show

Opens Thursday, September 10th, 2020

#directioninstruction

A traveling group exhibition showcasing an international group of artists who are focused on challenging uses of Geometry, Color, Composition, Text, Form and Ad Hoc materials. Curated by Hyland Mather of Andenken Gallery and STRAAT Museum, "Direction/Instruction" features artwork from: Niels 'Shoe' Meulma, Cody Hudson, Graphic Surgery, Rubin415, Scott Albrecht, Evan Hecox, Mary Iverson, Anna Taratiel (aka 'OVNI'), Chinny Bond, Chad Hasegawa, Alexey Luka, Brittany Gould, and Hyland himself (thelostobject).



The exhibition is not necessarily intended as a reaction to illustrative, narrative, and representational art forms, but at the same time...definitely. Most of the artists featured are active in the urban realm and bent in new directions of creating form when using the street as a venue for their work.

In a gallery setting, they each deliver classically beautiful work that reminds and expands on ideas explored by fine art champs like Ellsworth Kelley, and Sol Lewitt.

https://s16gallery.com/show/galerie-s16-direction-instruction

377 St-Paul Street West
Montreal, Qc H2Y 2A7
Canada438-380-1150

domenica 5 gennaio 2020

108: LUG solo show at Slika, Lyon.

108: LUG.
solo show
Giovedì 9 gennaio 2020 dalle ore 18:30 alle 21:00
Galerie SLIKA https://www.galerie-slika.com/
25 rue Auguste Comte, 69002 Lione
>>> REQUEST CATALOGUE OF THE EXHIBITION <<<


Vernissage Jeudi 9 Janvier 2020
L'artiste 108 Nero, originaire d'Alexandrie en Italie, est de retour à la galerie Slika pour un deuxième Solo Show. Il viendra présenter la dernière évolution de ses travaux de retour en Europe après une importante résidence à New York.

///
Lug, Lugus, Lugh ou simplement Lù est le nom d’un des principaux dieux celtes que l’on retrouve dans l’appellation de nombreux lieux, d’Irlande en Espagne, de France en Italie du Nord:

Lugdunum vient du celtique Lug[u]dūnon, « fort de Lugus », ville actuelle de Lyon en France, capitale de la province romaine de Gallia Lugdunensis. La racine proto-celtique du nom « lug » semble provenir de l’une des différentes racines proto-indo-européenne, comme « leug» qui signifie « noir ». Et l’on pensait à une époque que sa racine dérivait du proto-indo-européen « leuk » : « briller ». Dans la « Guerre des Gaules », Jules César identifie six principaux dieux vénérés en Gaule, par usage de l’interpretario romana, remplaçant les noms gaulois par leur plus proche équivalent romain. Il y raconte que Mercure (Lug) était le dieu le plus vénéré en Gaule, le décrivant ainsi comme le patron du commerce et des affaires, protecteur des voyageurs et l’inventeur de tous les Arts. Ce Mercure gaulois est associé au triplisme : parfois représenté à trois têtes, parfois à trois phallus, ce qui expliquerait ses titres variés.

"Tout mon travail est connecté au magique et au spirituel. Chaque exposition réalisée au fil des années était en fait pour moi un rituel. Je pense profondément que le rôle de l’artiste aujourd’hui, dans une société très matérielle, est le même rôle que ceux des sages, shamans, enchanteurs, prêtres et prêtresses de l’ancien temps. D’ailleurs, dans le monde ancien, les arts étaient toujours associés à la magie ou à la religion. Et selon moi, c’est la fonction des arts. Rendre la vie meilleure, plus belle, faire rêver les gens de nouveau. Aujourdhui, je vois clairement qu’un monde totalement rationnel ne peut fonctionner. A l’époque, j’étudiais le dessin industriel à l’Université Polytechnique de Milan, mais au final, j’ai choisi le 21 décembre (jour du solstice d’hiver) pour mettre un terme à mes études. Le jour où le vieux soleil meure et où le nouveau naît. La plupart de mes expositions ont eu lieu un jour de solstice (été et hiver), d’équinoxe, ou alors je travaillais sur des sujets similaires. Mon dernier évènement solo à Milan (2019) portait sur les rêves, le voyage de la pensée et les autres mondes. Lors de ma dernière exposition collective au Musée Archéologique A. Salinas de Palerme, j’ai travaillé avec un bélier en bronze datant de la période Hellénistique (1er-3eme siècle avant JC), avec la sculpture d’Orphée et le symbole des cornes dans le monde ancien.

Dès la première fois où je suis venu à Lyon, j’ai voulu travailler avec l’âme de la ville. La fois dernière, j’ai peint une grande toile en lien avec « Les trois nuits de Samonios », trois jours vers le 1erNovembre considérées les jours les plus magiques de l’année, pendant lesquels les portes de l’autre monde s’ouvrent et où l’on peut rencontrer nos morts. Aujourd’hui encore nous célébrons ces nuits, et on en trouve la trace dans le calendrier de Coligny exposé au Musée Archéologique de Lyon. Cette fois-ci, j’ai décidé de dédier ma nouvelle exposition solo à Lug, le dieu qui a donné son nom à la ville de Lyon et l’inventeur de tous les arts. Je vois mes nouvelles oeuvres créées pour cette occasion comme une série d’objets rituels (comme toujours) et d’offrandes.

J’ai dédié une grande partie de ma vie aux arts, surtout ces dernières années. Je ressens une connexion spéciale avec l’Europe préchrétienne et préromaine. Et, comme je l’ai évoqué, j’éprouve toujours le besoin de faire le lien avec les esprits du lieu où je travaille, et Lug est une divinité qui m’est familière. Je pense réellement que la notion du divin manque à notre monde moderne. Artistiquement, je me suis toujours senti plus proche de l’art celtique (ou de l’art d’orient) que des styles classiques, moins réels, plus idéaux. Les représentations de Lug que nous connaissons proviennent de la période gallo-romaine, alors nous voyons Lug comme un vieil homme ou un dieu à trois visages, ou comme Mercure. Mais ce sont des représentations tardives, nous ne savons pas exactement comment les celtes imaginaient leurs dieux. Probablement pas sous une forme humaine. J’ai toujours une préférence pour ce que mon esprit façonne d’après une idée plutôt que ce que la chose est en réalité. C’est plus fascinant et je pense que c’est mon rôle artistique. "

https://www.galerie-slika.com/

lunedì 25 novembre 2019

QUANDO LE STATUE SOGNANO - Museo Salinas Palermo


Museo Salinas
QUANDO LE STATUE SOGNANO

frammenti da un museo in transito Gli artisti 108/Guido Bisagni, Alessandro Roma e Fabio Sandri, con la partecipazione di Ferdinando Scianna, in dialogo con spazi e depositi del Museo Archeologico Salinas, il più antico museo della Sicilia Con un intervento della fotografa Roselena Ramistella nella nuova Project Room Un progetto espositivo a cura di Caterina Greco e Helga Marsala

dal 29 novembre 2019

Museo Salinas, Palermo 28 novembre 2019
ore 10 anteprima e incontro con la stampa 2
8 novembre 2019 ore 19 concerto inaugurale con:
ORNELLA CERNIGLIA (pianoforte)
FLORIANA FRANCHINA (flauto)
108 (electronics)

apertura straordinaria del museo fino alle 23 Dalle metope dei Templi di Selinunte – il più importante complesso scultoreo dell’arte greca d'Occidente – alla Pietra di Palermo, reperto egizio risalente alla metà del II Millennio a.C. circa, dalle raccolte di vasi etruschi della Collezione Bonci Casuccini all’Ariete bronzeo di Siracusa, il Museo Salinas di Palermo, con la sua storia lunga oltre due secoli, raccoglie una delle collezioni archeologiche più prestigiose in Italia e nel mondo. Dal 28 novembre 2019, grazie alla mostra in due capitoli QUANDO LE STATUE SOGNANO – curata da Caterina Greco, Direttrice del Museo, e Helga Marsala - e a una serie di prossimi eventi collaterali, racchiusi dal sottotitolo Frammenti di un museo in transito, vengono temporaneamente restituiti al pubblico alcuni spazi di questo luogo straordinario, che riapriranno definitivamente solo al termine dei complessi lavori di restauro e riallestimento, in via di completamento. Ed è proprio tra i depositi, i corridoi disabitati e le sale vuote che i progetti per la mostra hanno preso forma: luoghi precipitati in un silenzio onirico, per l’occasione tramutati in set e serbatoi di suggestioni per produzioni contemporanee, in dialogo con opere e reperti archeologici. Un programma che si estenderà nel corso dei prossimi mesi, pensato per trasformare l’attesa in nuovo contenuto: il tempo che separa dall’apertura degli ultimi due piani del Museo diventa occasione di scoperta, disvelamento, ricerca e comunicazione. E a proposito di comunicazione, da costruire intorno a spazi e reperti riportati a galla, il “Salinas” ha scelto di affidare a un artista il ruolo di art director. Attivo soprattutto nel campo dell’arte pubblica e dell’arte urbana, ma con una ricerca parallela legata al graphic design, Mimmo Rubino (Potenza, 1979. Vive a Roma), noto anche come Rub Kandy, ha ideato la campagna creativa per la promozione delle mostre: agli scatti fotografici, i manifesti, l’immagine coordinata e le pubblicazioni editoriali diventano, con la sua cifra personale, un’avventura concettuale e di stile, concepita come opera d’arte in progress.

GLI ARTISTI Il percorso si apre con una preziosa serie di scatti di Ferdinando Scianna (Bagheria, Palermo, 1943). Le fotografie, realizzate dal maestro siciliano proprio al Salinas, nel 1984, ritraggono Jorge Luis Borges, anziano e già cieco, mentre sfiora alcune statue della collezione, nel tentativo di “vederle” con le mani. Un dialogo intimo tra il grande poeta – che sulla dimensione del sogno e la condizione del buio scrisse pagine memorabili - e i corpi marmorei ospitati tra le sale del museo: una muta conversazione, un ideale “reciproco ascolto”, di cui Scianna colse le intensità e i movimenti, nel buio di un’invisibilità tramutata in visione interiore. Lungo il percorso si alternano poi le opere contemporanee di Alessandro Roma (Milano, 1977), 108/Guido Bisagni (Alessandria, 1978) e Fabio Sandri (Valdagno, Vi, 1964), in dialogo con alcuni reperti delle collezioni archeologiche: tutti materiali recuperati, riscoperti e individuati dai curatori, in accordo con gli stessi artisti. Una selezione che si concentra sull’antica Roma e sull’eredità della cultura greca, in un susseguirsi di corsi e ricorsi, temi, opere, mutamenti e assonanze, che riflettono il complesso processo di formazione del moderno Museo. In mostra sono inoltre già presenti due importanti anteprime del futuro allestimento: nella Stanza del Mosaico la straordinaria Menade Farnese, esposta in rare occasioni – inclusa una recente mostra al Museo Salinas -, valorizzata qui da una collocazione dal forte impatto visivo, mentre nel prolungamento della Sala Ipostila sarà visibile il maestoso Ariete bronzeo da Siracusa, donato al museo dal Re Vittorio Emanuele II. Felice debutto, invece, per le teste votive di Cales, da un’affascinante serie di ex voto in terracotta (IV-II secolo a.C): acquisite a metà Ottocento dal Museo della Regia Università di Palermo, non erano mai state esposte tra le sale del Museo.




Sul lavoro di 
108/GUIDO BISAGNI
Testo di Helga Marsala
Cupo, denso, radicale, il linguaggio di 108 (all’anagrafe Guido Bisagni) si nutre di astrazioni granitiche, di suggestioni noise e dark, di ispirazioni post-industrial e post-graffiti. Parallela all’attività pittorica, condotta tra i muri e i musei di molte città internazionali, c’è la sua produzione musicale: più intima, legata a un ambito underground, conta decine di brani raccolti spesso in preziose edizioni d’artista serigrafate o confezionate a mano.

Per il Salinas Bisagni ha costruito una partitura, dedicata a spazi, temi, collezioni del Museo, attraversando anche le aree ancora non accessibili al pubblico. L’opera è stata scomposta in 4 parti e spazializzata tra 4 zone del percorso espositivo: muovendosi tra le sale, lo spettatore mescolerà in modo autonomo, incerto e mutevole le varie sollecitazioni uditive: la pasta sonora percepita sarà sempre diversa e discontinua. Un’audiocassetta in edizione limitata, pensata come reperto di archeologia del suono, contiene la registrazione del brano originale.
Riconoscibili sono i
field recordings (‘registrazioni sul campo’) catturati a settembre 2019 nel bosco di Minnewaska, una riserva indiana sulla spettacolare Shawangunk Mountain, nella Contea di Ulster, a un’ora e mezza di auto da New York: la voce dei ruscelli, degli insetti e degli animali selvatici, processata e modificata elettronicamente, evoca quella natura arcaica e incontaminata di cui sono pregni i racconti mitologici, le gesta di divinità ed eroi classici, i riti estatici e le liturgie occulte consumate tra le foreste dalle Menadi e dei Satiri, nel nome di Pan e Dioniso.

Si sovrappongono quindi sussurri e bisbigli, tappeti fluidi e sonorità oniriche, idealmente sottratti a quei corridoi segreti del Museo in cui le sculture - protagoniste del racconto espositivo - risiedono da anni, in attesa della loro definitiva collocazione. Quella di 108 è allora la colonna sonora di un tempo sospeso e di uno spazio dilatato, nel vivo di un incantesimo notturno. Le statue ‘dormienti’ ne sono interpreti mute ma non inerti, cieche e perciò veggenti: sprofondate in un magma di rimembranze e allucinazioni.


Sono imbevuti di atmosfere metropolitane e underground, i murales e le tele di 108. Ma si portano dietro anche l’impronta di un’originaria passione per le avanguardie storiche: dall’astrazione armonica di Kandinskij, tra suono, linea e colore, al grado zero del Suprematismo di Malevic; dall’Arte dei Rumori del futurista Luigi Russolo al Surrealismo organico di Hans Arp. Con questo bagaglio 108 ha conquistato un posto d’onore sulla scena internazionale del muralismo post-graffiti, dipingendo in particolare fra aree industriali abbandonate: è stato uno dei primi ad aver portato nello spazio pubblico la pittura non figurativa, con l'intento di creare “caos visivo”.
Elementi costitutivi di questo caos sono le grandi macchie nere spalmate sulle superfici: forme organiche o organismi informi, appaiono come segni di una scrittura primordiale, reperti di un’archeologia del linguaggio e dell’immagine. E assomigliano a massi, monoliti pesanti, concentrazioni plumbee, ma anche a qualcosa d’immateriale: ombre, specchi d’acqua nera, porzioni di cielo notturno, il lato oscuro delle Idee e il timbro cavernoso della natura.

Le due tele concepite per il Museo Salinas si ispirano al regale Ariete bronzeo, un tempo posto a ornamento della reggia di Agatocle, a Siracusa, a cui era accostato un Ariete gemello, dal vello più chiaro, col corpo orientato dinamicamente in direzione opposta: la guache di Jean-Pierre Houël, contenuta nel suo libro
Voyage Pittoresque (1777), è l’unica testimonianza superstite dell’originario dittico. 108 lavora sul concetto di doppio, tra l’elemento fortemente simbolico delle corna spiralidee e le masse bronzee contrapposte. E così il processo creativo si nutre della tensione tra opposti, tramutando la forma dell’animale e la potenza della sua rappresentazione scultorea in esercizio di astrazione pura: cromatica, plastica, timbrica, geometrica, concettuale. Fra musica e pittura, reminiscenze pagane, matematica e filosofia.

Il primo libro d’artista di 108 è stato progettato per l’Ariete bronzeo del III sec. a.C. - attribuito alla cerchia dello scultore Lisippo -, uno dei pezzi più pregiati del Museo, in attesa di essere ricollocato nel nuovo assetto delle collezioni.
Rilegato a mano e pensato come uno scrigno ligneo, il volume è composto da 60 lavori a inchiostro su carta. “L’Ariete è simbolo divino del Mediterraneo e dell'Europa antica”, racconta l’artista, “con le corna che si legano a Dioniso e a Pan, quindi alla spiritualità più istintiva e misteriosa. Ai Misteri orfici, ad esempio. Nella mia ricerca la storia antica, la mitologia e l'antopologia culturale hanno un posto che probabilmente supera persino quello della storia dell'arte. Motivo per cui l'arte è per me indivisibile dallo spirito e dai suoi rituali. Realizzare una serie di pitture come quelle conservate nel libro per il Salinas è per me qualcosa che si avvicina molto a un rituale misterico”.

La successione di forme nere, dense, massicce, è allora una reinvenzione grafica della raffinata scultura bronzea. Un processo ipnotico d’astrazione, una litania magica, un loop pittorico animato da micro differenze formali. L’Ariete, pagina dopo pagina, diventa ombra, memoria, segno elementare, molecola pesante in trasformazione.
C’era un tempo un secondo Ariete, bianco, affiancato a questo scuro che è sopravvissuto. Un doppio uguale e contrario, andato distrutto. E arriviamo a un altro elemento fondamentale nel mio lavoro: il contrasto, il conflitto, la ricerca di un equilibrio tra gli opposti”. Il fantasma dell’altro Ariete sopravvive nel libro unicamente come ricordo: la sequenza ossessiva di macchie cupe esclude la parte chiara, se non in forma di residuo. Solo attraverso le pieghe dei fogli, che la complessa lavorazione pittorica ha lasciato in evidenza, il bianco di fondo emerge, resiste, indicando un necessario contrappeso. L’altrove, irrinunciabile.

giovedì 27 giugno 2019

VLNV | CT + 108

MAIN PROJECT
A 3 floor installation, a secret illegal museum, a collection of huge paintings for no one.

"La ligne graphique caractérise la surface et la détermine en se la subordonnant comme son fond. […] La ligne graphique donne à son fond une identité."
Walter Benjamin, « Sur la peinture ou : Signe et tache », 1917

"À partir de quelles conditions peut-on parler de surface ? Et de fond ? Bien qu’utilisés comme synonymes dans le langage courant, Walter Benjamin tiens à distinguer ces deux mots. Ainsi « surface » et « fond » sont respectivement liés à la nature physique et métaphysique de l’œuvre d’art, et le distinguo devient possible uniquement grâce à l’intervention d’un signe, la « ligne graphique ». À travers le dessin et la peinture, ce qui auparavant était une surface vide, est maintenant le fond d’un nouvel objet : c’est l’œuvre d’art."





"Cependant, le type de surface évoqué par Benjamin est l’espace neutre de la feuille ou de la toile. Le discours se fait plus compliqué lorsque l’artiste tourne son regard et ses gestes vers un espace déjà riche de significations tel que le paysage urbain. Il s’agit là d’un paysage chaotique et multiforme, où plusieurs types de surfaces s’entremêlent et produisent à leur tour d’autres paysages. C’est le cas des banlieues dans l’Italie du nord : un paysage postindustriel, une esthétique du béton et du fer, des grands ensembles d’habitation et des centres commerciaux, des usines, des autoroutes, des bâtiments inachevés et des espaces abandonnés."

"En suivant la réflexion de Benjamin, on pourrait assez facilement conclure que l’investissement graphique et pictural d’un espace urbain marqué par le béton et le délaissement correspond à une volonté précise : celle de conférer à tel espace une identité qui autrement n’existerait point."

"Aucune nostalgie pour un passé mythique et perdu n’habite l’esprit des nôtres, ni, ça va sans dire, la volonté d’ « embellir » quoi que ce soit. Parce que le lien entre ces artistes et ces lieux n’est pas le fruit d’un choix volontaire : dans un certain sens, on pourrait imaginer que les lieux aient choisi les artistes et non pas le contraire. On pourrait penser à leurs signes comme à quelque chose d’immémorial, qui appartient à ces lieux depuis longtemps, depuis toujours : non pas un ajout mais une manifestation spontanée, une altération naturelle. Les grains de beauté sur la peau de béton de la ville."

Vittorio Parisi 

RELATED PROJECTS





venerdì 26 aprile 2019

DIRECTION/INSTRUCTION group show in Philadelphia

https://www.paradigmarts.org/
OPEN TODAY IN PHILADELPHIA:


Direction/Instruction
Curated by Hyland Mather of Andenken Gallery
Exhibition Dates: May 24th - June 22nd
Opening Reception: Friday, May 24th • 5:30pm - 10:00pm

#directioninstruction

We are pleased to announce three years later the return of Direction/Instruction– a traveling group exhibition showcasing an international group of artists who are focused on challenging uses of Geometry, Color, Composition, Text, Form and Ad Hoc materials. Curated by Hyland Mather of Andenken Gallery

“Direction/Instruction” features artwork from:
Alexey Luka
Anna Taratiel (aka ‘OVNI’)
Brittany Gould
Chad Hasegawa
Cody Hudson
Graphic Surgery
Guido “108” Bisagni
Heather Day
Jeroen Erosie
Lennard Schuurmans
Liam Snootle
Mary Iverson
Ramón Bonilla
Rich Jacobs
Rubin 415
Scott Albrecht

Not necessarily intended as a reaction to illustrative, narrative, and representational art forms, but at the same time…definitely. Most of the artists featured are active in the urban realm and bent in new directions of creating form when using the street as a venue for their work.

Exhibition Hours
Tuesdays, Thursdays, and Saturdays • 12:00pm – 6:00pm
And 7 days a week by appointment: info@paradigm-gallery.com

Location
Paradigm Gallery + Studio / 746 S. 4th Street, 1st Floor / Philadelphia, PA 19147

Social Media
Instagram: @ParadigmGS
Twitter: @ParadigmGS
Facebook: facebook.com/paradigmgallery

//////// AND:

venerdì 18 gennaio 2019

108 – Sogno Lucido - 14 Feb 2019 - Antonio Colombo Arte Contemporanea

Inaugurazione giovedì 14 febbraio
108: SOGNO LUCIDO - 15.02 – 27.03.2019
http://colomboarte.com/108-sogno-lucido/



(ITA): Antonio Colombo Arte Contemporanea è lieta di presentare Sogno Lucido, la mostra personale dell’artista italiano 108, a cura di Michela D’Acquisto. 

Dopo anni durante i quali 108 aveva affidato le sue forme essenziali esclusivamente al nero, in occasione della nuova mostra negli spazi della galleria l’artista ritorna all’uso del colore: si tratta di un’evoluzione istintiva che lo vede non più soltanto come un’esigua componente razionale in gran parte assorbita dall’irrazionalità preponderante delle sue macchie scure, ma che adesso ne rivaluta le qualità sensibili capaci di avvicinare la realtà alla sfera spirituale, in un processo fortemente ispirato agli scritti di Huxley riguardanti la percezione e alla teoria sui colori di Kandinskij. Astratti ma organici, questi lavori si sottraggono alle leggi della geometria e scaturiscono dal caso e dalle ripetizioni che governano la natura; concisi e tuttavia perfettamente eloquenti, riflettono anche formalmente la dualità della loro essenza, in quanto il nero è contemporaneamente plenitudine e vuoto, e in più «esteriormente è il colore con minor suono: su uno sfondo nero qualsiasi colore, anche se ha un suono flebile, sembra forte e preciso». Attraverso un approccio assimilabile a quello automatico utilizzato dai surrealisti o, ancora meglio, da medium e sciamani, 108 abbandona il controllo della ragione e rimette interamente all’inconscio la sua onnicomprensiva pratica artistica, che comprende e concilia in sé molteplici suggestioni – su tutte, le avanguardie del Novecento, i culti primordiali e le tradizioni popolari del Piemonte delle sue origini, le culture e le religioni orientali – ma anche la sua vita quotidiana e l’assoluta necessità di trascenderla. Come in un rituale privato, o come nel corso di un sogno lucido – in cui si è consapevoli di stare sognando e diventa quindi possibile controllarne la narrativa – tramite la sua arte 108 inventa e plasma la realtà a lui circostante, offrendo uno sguardo privilegiato sulla dimensione onirica che sempre traspare dalle sue opere.

(ENG): Antonio Colombo Arte Contemporanea is proud to present Sogno Lucido, the solo exhibition of the Italian artist 108, curated by Michela D'Acquisto. 

 After years during which 108 had entrusted his essential shapes exclusively to black, on the occasion of the new exhibition in the gallery's spaces the artist returns to the use of color: it's an instinctive evolution that sees it no longer only as a small rational component largely absorbed by the preponderant irrationality of his dark spots, but which now re-evaluates its sensitive qualities capable of bringing reality closer to the spiritual sphere, in a process strongly inspired by Huxley's writings concerning perception and by Kandinsky's color theory. Abstract but organic, these works avoid the laws of geometry and arise from chance and from the repetitions that govern nature; concise and yet perfectly eloquent, they also formally reflect the duality of their essence, as black is at the same time plenitude and emptiness, and in addition «it's externally the most toneless color, against which all other colors, even the weakest, sound stronger and more precise». Through an approach similar to the automatic one employed by surrealists or, even better, by mediums and shamans, 108 abandons the control of reason and entirely refers to the unconscious his all-encompassing artistic practice, which includes and combines various suggestions – above all, the Twentieth century avant-gardes, the primordial cults and popular traditions of his Piedmont, Eastern cultures and religions – but also his daily life and the absolute need to transcend it. As in a private ritual, or as during a lucid dream – in which one is aware that one is dreaming and therefore it becomes possible to control its narrative – through his art 108 invents and molds his surrounding reality, offering a privileged view on the dreamlike dimension that always shines through his works. On show: paintings, a site-specific installation, and works on paper.



giovedì 20 settembre 2018

martedì 4 settembre 2018

PGSD - Altrove - Museo Marca Catanzaro

PGSD Post-Graffiti Stress Disorder
Museo Marca, Catanzaro
8 August – 04 September 2018
Curated by Vittorio Parisi and Edoardo Suraci.
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108: "tecnica per contrastare l'ansia" 2018
Painting on canvas (6,70x2,70m)
PGSD group show - Altrove 2018
MARCA museum Catanzaro.



ALTROVE: http://www.altrovefestival.it/altrove-festival-5-pgsd/
MUSEO MARCA: http://www.museomarca.info/eventi/pgsd-post-graffiti-stress-disorder-la-grande-mostra-sul-fenomeno-post-graffiti-a-cura-di-altrove_49/
EXIBART: http://www.exibart.com/notizia.asp?IDNotizia=58799&IDCategoria=204

Il disturbo da stress post-traumatico, in psichiatria, è l’insieme di segni e di sintomi tipici che accompagnano la descrizione a un fattore accidentale estremo, ma si riferisce anche a una vasta gamma delle reazioni individuali che giocano un ruolo fondamentale nel comportamento. Al Museo MARCA di Catanzaro il termine “StressDisorder” è riletto e ricontestualizzato, dai curatori Edoardo Suraci e Vittorio Parisi, come “trauma” legato alla confusione e alla distorsione generato dall’accumulo visivo delle città contemporanee e al bombardamento dei social, nella mostra PGSD – Post-Graffiti Stress Disorder, evento principale della quinta edizione dell’Altrove Festival evento dedicato alla Street art e alla rigenerazione del contesto urbano.

martedì 6 marzo 2018

108: "Abolir toute pensée rationnelle" - Galerie Celal M13 - Paris.

108: "Abolir toute pensée rationnelle"  
Exposition personnelle
15 mars - 14 avril 2018
GALERIE CELAL M13
www.celalm13.com


Text by Michela D'Acquisto:
108’s black shapes are hard to compare to anything in the current world. Concise & irregular, they deviate not only from canonical representations, but also from geometrical rigor – the correspondences, instead, are to be found on the immaterial plane of the unconscious. Conceived as the visual manifestation of an inner process which aims to abolish rational thought, these new works diverge from his previous ones, subverting the proportion between irrational & non-irrational components. If in the previous works the dichotomy was less marked and more oriented towards rationality, represented by the perfection of the geometric shapes at times interrupted by colorful elements with an irregular perimeter, now it’s the irrationality of the dark stains prevailing on the colorful rational part, reduced to thin lines which enter the shadow and are almost absorbed by it. The artist adapts and alters the lexicon of geometry to depict what lies beyond the visible. In this case, giving space to transcendent impulses is an attempt to achieve freedom from the subordination to external reality, and in particular to reconcile one’s own duality and release its most instinctive part, at least in the sphere of the intangible. It’s a random and impulsive process which, like everything that concerns 108’s artistic practice, can be assimilated to an intensely intimate ritual. And it’s the natural outcome of this process that the black eventually prevails: after all, painting black is a way of painting plenitude and, at the same time, emptiness. Observing these black shapes, abstract yet organic, incredibly simple & hypnotically repetitive, is for me a modality of aniconic meditation. They hold and reveal a belonging to the earth and its primordial cults, aknowledge rooted in the underworld and, in their essentiality, they connect to the purest state of 
awareness.









martedì 6 dicembre 2016

FORZE DELLA NATURA: exhibition with 108, Andreco and Dem.






108, Dem and Andreco: "FORZE DELLA NATURA"
 

@ TRA - Treviso Ricerca Arte - CA' DEI RICCHI Via Barberia 25, 31100 Treviso (Italy)
Opening 16 december 2016 h.19:00

17 december 2016 – 05 february 2017
Tuesday - Saturday 10 -13 and 15.30-19.30 / sunday 15.30-19.30

Closed 24-26 december and 31 december - 9 january

Free entrance

https://www.facebook.com/events/311997012532146/

lunedì 7 novembre 2016

108 @ 17° PREMIO CAIRO (2016)



Cairo Prize - Royal Palace Milan, 10-13 November 2016. 
Sono tra i 20 artisti scelti per la 17° edizione del Premio Cairo.
Le opere saranno esposte dal 10 al 13 novembre 2016, al Palazzo Reale di Milano.
(LINK)