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mercoledì 30 ottobre 2024

"ARIES II" solo show in Malaga

 ARIES II

solo show at La Trenza Gallery in Malaga (Spain)

Opening 31/10/2024


Lugar: Galería La Trenza. Málaga
Fecha: del 31 de octubre al 23 de noviembre
Fecha y hora de inauguración: Jueves 31 de octubre. 19:00 h

* esa misma tarde tendremos la oportunidad de disfrutar de un live de 108, mostrándonos su faceta de músico experimental!

Otro de los platos fuertes de Moments este año es, sin ningún género de dudas, el aterrizaje en la provincia de Málaga por primerísima vez de 108. Sí, como lo oyes, o mejor dicho, como lo lees, te traemos en exclusiva, y por primer vez, esta exposición de 108 que, además, tendrá el plus de que, el propio artista (que es también músico experimental), nos ofrecerá un directo la tarde de la inauguración, una actuación que ya te anticipamos que no estará exenta de sorpresas. Así que no te pierdas esta inauguración y mucho menos si eres una apasionado del arte contemporáneo.

lunedì 9 settembre 2024

Equinoccio de Otoño - Solo show in Palma de Mallorca at Kaplan Gallery


OPENING 19 SEP 2024 h.19:30

"Equinoccio de otoño"
- “Autumn Equinox,” 108's new exhibition, offers a visual reflection on the cycle of nature and our often unconscious connection to it. The autumnal equinox marks a moment of perfect balance between light and dark, between the masculine and the feminine, an instant when day and night come into balance before the natural world begins its transition into shadow.


All the works presented in this exhibition are new, created between late spring and summer 2024. They are works that, while maintaining the artist's typical abstraction, evoke a sense of waiting, reflected in the colors and shapes used.

Kaplan Gallery
De lunes a sábado bajo cita previa
Mateo Obrador 8 - Palma

lunedì 18 marzo 2024

EQUINOZIO DI PRIMAVERA - solo show - Galerie Slika Lyon 2024

"EQUINOZIO DI PRIMAVERA"
a solo show by 108 - Guido Bisagni
Vernissage Jeudi 21 Mars de 18h à 21h
Exposition du 21 Mars au 04 Mai 2024
Galerie Slika - 25 RUE AUGUSTE COMTE - 69002 LYON


108 (Guido Bisagni) endosse le rôle de l’artiste comme un passeur spirituel. Inspiré des grands fondateurs de l’abstraction tel Hilma af Klint ou encore Vassily Kandinsky, la création ne se limite pas à des représentations de formes et figures reconnues mais bien l’expression d’un langage intérieur invisible à l’œil nu. Le peintre souhaite que son travail mène à une forme d’éveil pour le spectateur et lui-même. Créer devient une mission, l’artiste se doit de voir au-delà de nos perceptions habituelles, ouvrir de nouveaux portails, ressentir et exprimer la magie du monde.

​L’abstraction dépeinte par Guido Bisagni construit une œuvre mystique. Ses toiles s’inspirent de l’histoire religieuse occidentale aux travers de ses rituels et divinités. Chaque exposition devient alors une célébration de la nature et de l’homme. « Durant la journée et la nuit du 21 mars nous traversons la porte qui sépare la partie sombre de l’année de la partie lumineuse, les plantes recommencent à pousser et les fleurs commencent à fleurir. Les couleurs sont de retour. » nous explique l’artiste. Les œuvres de « EQUINOZIO DI PRIMAVERA » font les louanges de ce passage en équilibre de l’ombre à la lumière, les formes et couleurs cohabitent de manière rythmique et mélodique pour devenir une harmonie commémorative.

​Le noir sous sa forme flottante exprime une profondeur méditative qui recentre et permet une plénitude de l’esprit. Un état qui continue d’évoluer et de s’éveiller par l’association de couleurs et se propage bien au-delà de la toile pour nous envelopper entièrement. L’utilisation du rouge, du bleu et du gris nous fait penser aux éléments primaires : la terre, l’eau, l’air et le feu. Ils s’opposent, dialoguent puis s’unissent et renforcent ensemble le spectre spirituel de l’œuvre. Cette association à la fois immatérielle et minérale, aux teintes sombres et colorées, peut être perçue comme une reconnexion à la terre qui lorsque le printemps arrive, passe du sommeil à l’éveil.

Comme les grand.es maîtres.ses de l’abstraction, Guido Bisagni est en perpétuelle recherche d’un équilibre entre formes et couleurs. Une construction picturale qui souhaite entrer en dialogue avec l’âme et permettre - à qui la regarde - de voyager aux travers des différentes dimensions spirituelles qui imprègnent toutes choses qui nous entourent.

lunedì 9 ottobre 2023

Solo exhibition in Bodø, Norway.

To exhibition is open now in Bodø at Prosjekt67! 10 new paintings on paper, 2 little paintings on wood made inside the same space I used as studio during the week before the opening. One new large woodcut print I made with the great artist Are Andreassen!



Nordland fylkeskommune
Bodø2024

https://www.prosjekt67.org/

https://www.facebook.com/profile.php?id=100069495708332


martedì 29 novembre 2022

"Out of Disorder" 108, Eltono, Erosie in Milano.


1 dicembre 2022 – 4 febbraio 2023

Inaugurazione: giovedì 1 dicembre, 18-20.30

Out of Disorder
108 – Eltono – Erosie

Antonio Colombo è lieto di presentare Out of Disorder la nuova mostra che esplora le attuali tendenze del muralismo astratto, con tre dei suoi più importanti interpreti, internazionalmente noti: l’italiano 108 (alla sua quinta mostra in galleria), l’olandese Erosie e il francese Eltono.

Al critico Vittorio Parisi, specialista di arte urbana e muralismo contemporaneo, è stato affidato il compito di parlare di questa mostra.
“Uscire dal caos senza cancellare il caos”: con questa frase Gilles Deleuze affrontava la questione della pittura astratta, sottolineandone la capacità di trasformare il caos in cosmo, senza tuttavia che il secondo finisca per rinnegare il primo. La grande pittura astratta è a tutti gli effetti un modo per costringere il disordine entro una forma, producendo immagini che non somigliano a niente ma che, proprio per questo, hanno la vocazione dell’universalità. Intraprendendo questo cammino, il pittore deve paradossalmente cedere una parte del controllo che esercita sulla materia, affinché possa scortare quest’ultima fuori dal disordine del mondo. Questa momentanea perdita di controllo è alla base del lavoro di tre grandi interpreti del muralismo astratto come 108, Eltono e Erosie.
Partendo da un background comune – quello del writing – e attraverso tre approcci pittorici molto diversi, gli artisti producono forme con l’obiettivo di ricondurre il caos del reale a un ordine inedito: grafico, fitto di segni che simulano lettere e pittogrammi, nel caso di Erosie; geometrico, frutto di un processo creativo in parte esternalizzato e aleatorio, nel caso di Eltono; mistico, abitato da forme irregolari e spettrali, in quello di 108. Che ciò avvenga entro i limiti di un muro, di una tela o di un foglio, non cambia il principio che governa i lavori in mostra, e che è quello di tutta la grande arte astratta: al confine, sottilissimo, tra caos e cosmo, comincia il regno della pura forma.


mercoledì 15 dicembre 2021

FOCUS 108 - Solo show in Pisa, during “Attitude. Street art? Graffiti writing? Urban art?”




14 dicembre - 3 aprile Palazzo Blu Pisa

Sabato 18 dicembre ore 17:00 - Special event Opening "FOCUS 108" solo show.

“Attitude. Street art? Graffiti writing? Urban art?” è la mostra collettiva dedicata all'arte urbana che raccoglie le opere di oltre 50 artisti contemporanei, provenienti da tutto il mondo.

Ogni mese è dedicato a un artista diverso, sabato 18 iniziamo con Guido Biasagni, in arte #108, a cui dedichiamo il primo focus con presentazione dell’installazione “Il museo dell’assurdo”.

Evento organizzato da @start.oye
A cura di @gianguido_grassi
Con il contributo di #FondazionePisa

Biglietti disponibili su https://palazzoblu.it/ o da acquistare direttamente alla biglietteria di #Palazzoblu.

mercoledì 8 settembre 2021

"Il viaggio meraviglioso" solo show at Galerie Slika, Lyon


"Il viaggio meraviglioso"
108 I Guido Bisagni I
Du 09 Septembre au 09 Octobre 2021

GALERIE SLIKA - LYON
https://www.galerie-slika.com/ilviaggiomeraviglioso

"Il viaggio meraviglioso"

"Sommes-nous encore capables de nous émerveiller ? Avons-nous perdu la capacité d'être excités ou émus par quelque chose de merveilleux ? Quand j'étais enfant, le seul qui avait voyagé un peu à l'étranger était mon grand-père, pendant la Seconde Guerre mondiale donc dans une situation tragique. Mais malgré cela, j'ai toujours voulu qu'il me parle des Balkans, de l'Allemagne, des pays si proches mais si fascinants pour un enfant comme moi. Nous ne voyagions pas beaucoup avec ma famille et la seule façon de voyager était donc avec mon imagination, en lisant des livres, des magazines et des bandes dessinées, en regardant des documentaires et des films, parfois en écoutant de la musique. Il y a quelques années, j'ai trouvé un livre au marché aux puces intitulé "Merveilles du monde", ce genre de livres fantastiques imprimés dans les années 60 et 70 avec ces grandes photos aux couleurs vives. Je me suis souvenu à quel point je les aimais durant mon enfance, cette atmosphère d’une époque où il n'y avait pas Internet et où voyager était devenu si facile. En même temps j’ai réalisé combien j’avais vu de mes propres yeux, depuis que j’avais commencé à voyager pour mon travail, de ces merveilles qui m’avaient fasciné enfant. Je me plains souvent de ce que je fais, mais en fait, être artiste est presque un rêve devenu réalité pour moi. 

Durant ces 20 dernières années de pratique artistique, j'ai eu l'occasion de parcourir le monde, de découvrir de nouveaux endroits, de voir des merveilles et de rencontrer toutes sortes de gens.

Dès que je suis rentré de mon voyage à Lyon pour la dernière exposition (« LUG »), le monde a connu l'une de ses pires périodes depuis ma naissance. Lors du premier confinement en Italie il était impossible de sortir de chez soi hormis pour aller faire les courses 1 ou 2 fois par semaine. J'ai réalisé ce que faire de l'art signifiait pour moi : une recherche de nouvelles choses merveilleuses, un voyage à travers de nouvelles frontières. Maintenant, je sais qu'il est possible de voyager avec l'esprit tout en restant à la maison, mais néanmoins le monde me semble aujourd'hui être un endroit plus ennuyeux. Au Moyen Âge, par exemple, lorsque les gens ne voyageaient pas en dehors de leur pays, le monde semblait néanmoins un endroit merveilleux et effrayant. Ils imaginaient alors d'immenses forêts, des déserts, des mers pleines de monstres, des pyramides et toutes sortes de peuples. Contraints de voyager en utilisant leur esprit et leur imagination, les petites choses sont devenues grandes, les grandes sont devenues énormes et les énormes géantes. L'homme d'aujourd'hui semble fatigué de chercher des choses qui l'émerveillent, le monde semble se refermer sur lui-même. Je pense qu'il est encore possible de trouver quelque chose de fantastique dans une cours cachée au coin de la rue ou quelque part à l'autre bout de la planète, de faire des choses merveilleuses, ou étranges et bizarres. A travers mon œuvre, j'ai toujours voulu briser la coquille ordinaire dans laquelle nous avons vécu ces dernières années.

108

Are we still capable to amaze ourselves? Have we lost the ability to be excited or moved by something wonderful? When I was a kid, the only one in my family who travelled a bit in some other countries during his life was my grandfather, during the second world war, so it was tragic. But I always wanted to listen him telling me about the balkans, about Germany, Countries so close but fascinating for a kid like me. We were never travelling so much with my family so my only way to travel was with my imagination, reading books, magazines and comics, watching documentaries and movies, sometimes listening to music.

Few years ago I found a book at a flea market called “wonders of the world”, that kind of amazing books printed during the 60's and 70's with those bright colours and bold pics. I remembered how much I liked those kind of books back in my childhood, that atmosphere before the internet but also before traveling became so easy. And at the same time I realized how many of those wonders I saw with my own eyes since I started to travel for work. Often I complain about what I'm doing but being an artist for me it's still almost a dream, making art in the past 15-20 years I had the chance to travel around the world discovering new places, seeing wonders, meeting any kind of people.

As soon as I came back from Lyon in 2020, the world has faced one of its worst time since I was born. When the lockdown arrived, it was impossible to move anywhere, being in Italy for some months meant that it was really impossible to leave home more than 1 or 2 times a week to buy some food. I realized what making art still means for me: searching for new wonders, travelling through new different borders. Now I see that's possible to travel with mind even staying at home, in many different ways, but today the world seems to be a boring place. Throughtout medieval times, for example, when people weren't used to travel frequently out of the village or the region, the world seemed a very wonderful and at the same time scary place. They knew about endless forests, deserts, seas full of monsters, pyramids, any kind of weird people. Wonders that no one had ever seen and for this reason they mostly travelled using their mind and imagination: small things became big, the great became enormous, the enormous gigantic, the world outside was a place full of amazing things. Humans today seems to be tired about searching for wonders, the world seems to be closing in on itself, I still think that's possible to find something amazing inside a courtyard behind the corner or on the other side of the planet. I still think it's possible to make something wonderful or at least weird and bizarre. With my works I really want to break the ordinary shell we have been living nowadays."

108

martedì 29 giugno 2021

108 & JULIA BENZ Two Solos at Affenfaust Galerie Hamburg

19.06.2021 - 17.07.2021
108 & JULIA BENZ
"Two Solos" 


>>> LINK: online catalogue / shop online  <<<

(EN) The Italian artist Guido Bisagni is known by his pseudonym 108. His paintings and space-specific installations are characterized by mostly black, biomorphic basic forms that can be discovered on paper and canvas or in large formats on exterior and interior architectures. Those dark abstract figures occupy a large part of the pictorial space in the artworks and they seem to expand organically. In contrast to the biomorphic forms, 108 also incorporates geometric shapes in the form of colored or white elements into his paintings, or in some cases creates them in the medium itself by folding the paper so that patterns emerge through the folds. It is up to us viewers to decide what we guess in these light-absorbing shapes: a maximum compression or rather a floating emptiness? An extremely compressed space or an endless space that goes into the depths?

An exploration of multi-layered and abstract dimensions can also be found in the paintings of artist Julia Benz. In contrast to 108, she uses a variety of colors in her work: "The darker and gloomier the times, the greater my urge for color," she explains. For Benz, colors signify emotions, which she puts into dialogue in various forms and intensities on canvases or murals. The process of balancing the superimposed layers begins all over again with each painting, which Benz also describes as an " battle with the canvas." Surfaces and lines are continued, added to or completely dissolved - the boundaries between floral figures and abstract ductus become fluid. Benz's color cosmos invites us viewers to pause for a moment and discover subtle shades in between.

In the exhibition "Two Solos" the works of the two internationally successful artists come together for the first time in a double exhibition. 108 was involved, for example, in the Venice Biennale and the Biennale of Urban Art in Moscow. Julia Benz, who currently lives in Heidelberg, has already exhibited in Brazil, China and the USA, besides the major cities of Europe.

(DE) Der italienische Künstler Guido Bisagni ist unter dem Pseudonym 108 bekannt. Seine Malereien und raumspezifischen Installationen charakterisieren sich durch meist schwarze, biomorphe Grundformen, die sich auf Papier und Leinwand oder großformatig an Außen- und Innenarchitekturen entdecken lassen. Jene dunklen abstrakten Figuren nehmen in den Arbeiten des Künstlers einen Großteil des Bildraums ein und scheinen sich organisch auszudehnen. In Differenz zu den biomorphen Gebilden bindet 108 auch geometrische Formen in Gestalt von farbigen oder weißen Elementen in seine Malereien ein oder erzeugt diese teils bereits im Medium selbst, indem er das Papier faltet und sich durch die Falze Muster abzeichnen. Uns Betrachter*innen steht es frei, was wir in jenen lichtschluckenden Gebilden erahnen: eine maximale Verdichtung oder vielmehr eine schwebende Leere? Einen extrem komprimierten oder einen in die Tiefe gehenden, endlosen Raum?

Julia Benz ‘Pleasure’Eine Untersuchung von vielschichtigen und abstrakten Dimensionen findet sich auch in den Malereien der Künstlerin Julia Benz. Dabei geht sie im Gegensatz zu 108 aber mit einer Vielzahl an Farben ans Werk: “Je dunkler und düsterer die Zeiten, desto größer ist mein Drang nach Farbe”, so die Künstlerin. Farben bedeuten für Benz Emotionen, die sie in unterschiedlichen Formen und Intensitäten auf Haus- und Leinwänden in Dialog setzt. Der Prozess des Austarierens der übereinanderliegenden Schichten beginnt mit jeder Malerei von Neuem, was Benz auch als einen “Streit mit der Leinwand” beschreibt. Flächen und Linien werden weitergeführt, ergänzt oder völlig aufgelöst – die Grenzen zwischen floralen Figuren und abstraktem Duktus verschwimmen. Benz Farbkosmos lädt uns Betrachter*innen dazu ein, einen Moment innezuhalten und feine Zwischentöne zu entdecken.

In der Ausstellung “Two Solos” kommen die Arbeiten der zwei international erfolgreichen Künstler*innen nun erstmals in einer Doppelausstellung zusammen. Beteiligt war 108 beispielsweise an der Venedig-Biennale und an der Biennale of Urban Art in Moskau. Julia Benz stellte neben den Metropolen Europas bereits in Brasilien, China und den USA aus.

mercoledì 20 gennaio 2021

108: HACIA LAS NUBES - solo show at Swinton Gallery - Madrid

108: HACIA LAS NUBES


OPENING: 29/01/2021 at Swinton Gallery - Madrid

DOWNLOAD ONLINE CATALOGUE

1ª Exposición en solitario de 108 Nero en Swinton Gallery
29 de enero 2021 – 31 de marzo 2021



"[…]With rapid course, along the skies ye fail. With blowing winds your wat’ry frames I call, On mother Earth with fruitful show’rs to fall."

The FUMIGATION from MYRRH.
Orphic Hymn Excerpt.

Si quieres recibir el catálogo de la exposición o asistir a la inauguración por favor solicita una cita en hola@swintongallery.com.

"To The Clouds" text by Michela D'Acquisto

"Some years ago, 108 stumbled by chance upon a book on Orphism - it was his first fortuitous meeting with a religion that, as he was going to find out shortly, holds remarkable affinities with his art, his beliefs, and his idea of how an artist should be.
In 2019, 108 had another close encounter with Orphism while working on an exhibition at Palermo's archeological museum, which hosts a famous polychrome mosaic depicting Orpheus playing the lyre among animals: inspired by the Orphic gold tablets found in graves with instructions for the deceased in the afterlife, the artist created a sound installation akin to a ritual, like most of his work.
Through his music, Orpheus charmed all living beings - and even inanimate objects - and, most importantly, was able to visit the underworld and return from it. When the Maenads ripped him to shreds, his head kept on singing, as an extraordinary testament of the everlasting power of art over anything else.
Also according to 108, art should be an all-encompassing force capable of reawakening and reconnecting the inner self to what the current over rational civilization solely focused on material achievements has forgotten over the centuries: the irrational, the unconscious, the mysterious - as in the ecstasy-inducing Dionysian mysteries, providing freedom from society's constraints and a return to primordial nature.
In the same way, the artist should act as a medium and regard his art as a portal leading beyond the visible to transcend reality.
As always, and perhaps now more than ever, 108 has worked entirely unencumbered by the control of rationality.
The abstract shapes that constitute To The Clouds - the title of an Orphic hymn that celebrates humanity's interdependence with Mother Earth - are almost meditative tools, mainly black, as with its incomparable symbolic and visual impact, is the colour that also formally expresses the marked duality of the artist's works: plenitude and, at the same time, emptiness.
108's entire comprehensive artistic practice is aimed at transcending the subordination of reality and at releasing the most instinctive part of its essence, at least on the level of the intangible. The arrangement itself of the works in the gallery perfectly summarizes the tension resulting from the attempt to reconcile rational and non-rational: the linearity of the installation is interrupted by a random accumulation of irregular shapes and primitive ceramics – in 108's own words, a “museum to the inexplicable” – that reflects the inexorable affirmation of irrationality over reason."

venerdì 4 settembre 2020

DIRECTION / INSTRUCTION show 2020 in Montreal

New paintings will be on show at S16 Gallery in Montreal (Canada) for the new
DIRECTION / INSTRUCTION show

Opens Thursday, September 10th, 2020

#directioninstruction

A traveling group exhibition showcasing an international group of artists who are focused on challenging uses of Geometry, Color, Composition, Text, Form and Ad Hoc materials. Curated by Hyland Mather of Andenken Gallery and STRAAT Museum, "Direction/Instruction" features artwork from: Niels 'Shoe' Meulma, Cody Hudson, Graphic Surgery, Rubin415, Scott Albrecht, Evan Hecox, Mary Iverson, Anna Taratiel (aka 'OVNI'), Chinny Bond, Chad Hasegawa, Alexey Luka, Brittany Gould, and Hyland himself (thelostobject).



The exhibition is not necessarily intended as a reaction to illustrative, narrative, and representational art forms, but at the same time...definitely. Most of the artists featured are active in the urban realm and bent in new directions of creating form when using the street as a venue for their work.

In a gallery setting, they each deliver classically beautiful work that reminds and expands on ideas explored by fine art champs like Ellsworth Kelley, and Sol Lewitt.

https://s16gallery.com/show/galerie-s16-direction-instruction

377 St-Paul Street West
Montreal, Qc H2Y 2A7
Canada438-380-1150

domenica 5 gennaio 2020

108: LUG solo show at Slika, Lyon.

108: LUG.
solo show
Giovedì 9 gennaio 2020 dalle ore 18:30 alle 21:00
Galerie SLIKA https://www.galerie-slika.com/
25 rue Auguste Comte, 69002 Lione
>>> REQUEST CATALOGUE OF THE EXHIBITION <<<


Vernissage Jeudi 9 Janvier 2020
L'artiste 108 Nero, originaire d'Alexandrie en Italie, est de retour à la galerie Slika pour un deuxième Solo Show. Il viendra présenter la dernière évolution de ses travaux de retour en Europe après une importante résidence à New York.

///
Lug, Lugus, Lugh ou simplement Lù est le nom d’un des principaux dieux celtes que l’on retrouve dans l’appellation de nombreux lieux, d’Irlande en Espagne, de France en Italie du Nord:

Lugdunum vient du celtique Lug[u]dūnon, « fort de Lugus », ville actuelle de Lyon en France, capitale de la province romaine de Gallia Lugdunensis. La racine proto-celtique du nom « lug » semble provenir de l’une des différentes racines proto-indo-européenne, comme « leug» qui signifie « noir ». Et l’on pensait à une époque que sa racine dérivait du proto-indo-européen « leuk » : « briller ». Dans la « Guerre des Gaules », Jules César identifie six principaux dieux vénérés en Gaule, par usage de l’interpretario romana, remplaçant les noms gaulois par leur plus proche équivalent romain. Il y raconte que Mercure (Lug) était le dieu le plus vénéré en Gaule, le décrivant ainsi comme le patron du commerce et des affaires, protecteur des voyageurs et l’inventeur de tous les Arts. Ce Mercure gaulois est associé au triplisme : parfois représenté à trois têtes, parfois à trois phallus, ce qui expliquerait ses titres variés.

"Tout mon travail est connecté au magique et au spirituel. Chaque exposition réalisée au fil des années était en fait pour moi un rituel. Je pense profondément que le rôle de l’artiste aujourd’hui, dans une société très matérielle, est le même rôle que ceux des sages, shamans, enchanteurs, prêtres et prêtresses de l’ancien temps. D’ailleurs, dans le monde ancien, les arts étaient toujours associés à la magie ou à la religion. Et selon moi, c’est la fonction des arts. Rendre la vie meilleure, plus belle, faire rêver les gens de nouveau. Aujourdhui, je vois clairement qu’un monde totalement rationnel ne peut fonctionner. A l’époque, j’étudiais le dessin industriel à l’Université Polytechnique de Milan, mais au final, j’ai choisi le 21 décembre (jour du solstice d’hiver) pour mettre un terme à mes études. Le jour où le vieux soleil meure et où le nouveau naît. La plupart de mes expositions ont eu lieu un jour de solstice (été et hiver), d’équinoxe, ou alors je travaillais sur des sujets similaires. Mon dernier évènement solo à Milan (2019) portait sur les rêves, le voyage de la pensée et les autres mondes. Lors de ma dernière exposition collective au Musée Archéologique A. Salinas de Palerme, j’ai travaillé avec un bélier en bronze datant de la période Hellénistique (1er-3eme siècle avant JC), avec la sculpture d’Orphée et le symbole des cornes dans le monde ancien.

Dès la première fois où je suis venu à Lyon, j’ai voulu travailler avec l’âme de la ville. La fois dernière, j’ai peint une grande toile en lien avec « Les trois nuits de Samonios », trois jours vers le 1erNovembre considérées les jours les plus magiques de l’année, pendant lesquels les portes de l’autre monde s’ouvrent et où l’on peut rencontrer nos morts. Aujourd’hui encore nous célébrons ces nuits, et on en trouve la trace dans le calendrier de Coligny exposé au Musée Archéologique de Lyon. Cette fois-ci, j’ai décidé de dédier ma nouvelle exposition solo à Lug, le dieu qui a donné son nom à la ville de Lyon et l’inventeur de tous les arts. Je vois mes nouvelles oeuvres créées pour cette occasion comme une série d’objets rituels (comme toujours) et d’offrandes.

J’ai dédié une grande partie de ma vie aux arts, surtout ces dernières années. Je ressens une connexion spéciale avec l’Europe préchrétienne et préromaine. Et, comme je l’ai évoqué, j’éprouve toujours le besoin de faire le lien avec les esprits du lieu où je travaille, et Lug est une divinité qui m’est familière. Je pense réellement que la notion du divin manque à notre monde moderne. Artistiquement, je me suis toujours senti plus proche de l’art celtique (ou de l’art d’orient) que des styles classiques, moins réels, plus idéaux. Les représentations de Lug que nous connaissons proviennent de la période gallo-romaine, alors nous voyons Lug comme un vieil homme ou un dieu à trois visages, ou comme Mercure. Mais ce sont des représentations tardives, nous ne savons pas exactement comment les celtes imaginaient leurs dieux. Probablement pas sous une forme humaine. J’ai toujours une préférence pour ce que mon esprit façonne d’après une idée plutôt que ce que la chose est en réalité. C’est plus fascinant et je pense que c’est mon rôle artistique. "

https://www.galerie-slika.com/

mercoledì 25 settembre 2019

giovedì 27 giugno 2019

VLNV | CT + 108

MAIN PROJECT
A 3 floor installation, a secret illegal museum, a collection of huge paintings for no one.

"La ligne graphique caractérise la surface et la détermine en se la subordonnant comme son fond. […] La ligne graphique donne à son fond une identité."
Walter Benjamin, « Sur la peinture ou : Signe et tache », 1917

"À partir de quelles conditions peut-on parler de surface ? Et de fond ? Bien qu’utilisés comme synonymes dans le langage courant, Walter Benjamin tiens à distinguer ces deux mots. Ainsi « surface » et « fond » sont respectivement liés à la nature physique et métaphysique de l’œuvre d’art, et le distinguo devient possible uniquement grâce à l’intervention d’un signe, la « ligne graphique ». À travers le dessin et la peinture, ce qui auparavant était une surface vide, est maintenant le fond d’un nouvel objet : c’est l’œuvre d’art."





"Cependant, le type de surface évoqué par Benjamin est l’espace neutre de la feuille ou de la toile. Le discours se fait plus compliqué lorsque l’artiste tourne son regard et ses gestes vers un espace déjà riche de significations tel que le paysage urbain. Il s’agit là d’un paysage chaotique et multiforme, où plusieurs types de surfaces s’entremêlent et produisent à leur tour d’autres paysages. C’est le cas des banlieues dans l’Italie du nord : un paysage postindustriel, une esthétique du béton et du fer, des grands ensembles d’habitation et des centres commerciaux, des usines, des autoroutes, des bâtiments inachevés et des espaces abandonnés."

"En suivant la réflexion de Benjamin, on pourrait assez facilement conclure que l’investissement graphique et pictural d’un espace urbain marqué par le béton et le délaissement correspond à une volonté précise : celle de conférer à tel espace une identité qui autrement n’existerait point."

"Aucune nostalgie pour un passé mythique et perdu n’habite l’esprit des nôtres, ni, ça va sans dire, la volonté d’ « embellir » quoi que ce soit. Parce que le lien entre ces artistes et ces lieux n’est pas le fruit d’un choix volontaire : dans un certain sens, on pourrait imaginer que les lieux aient choisi les artistes et non pas le contraire. On pourrait penser à leurs signes comme à quelque chose d’immémorial, qui appartient à ces lieux depuis longtemps, depuis toujours : non pas un ajout mais une manifestation spontanée, une altération naturelle. Les grains de beauté sur la peau de béton de la ville."

Vittorio Parisi 

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venerdì 31 maggio 2019

venerdì 18 gennaio 2019

108 – Sogno Lucido - 14 Feb 2019 - Antonio Colombo Arte Contemporanea

Inaugurazione giovedì 14 febbraio
108: SOGNO LUCIDO - 15.02 – 27.03.2019
http://colomboarte.com/108-sogno-lucido/



(ITA): Antonio Colombo Arte Contemporanea è lieta di presentare Sogno Lucido, la mostra personale dell’artista italiano 108, a cura di Michela D’Acquisto. 

Dopo anni durante i quali 108 aveva affidato le sue forme essenziali esclusivamente al nero, in occasione della nuova mostra negli spazi della galleria l’artista ritorna all’uso del colore: si tratta di un’evoluzione istintiva che lo vede non più soltanto come un’esigua componente razionale in gran parte assorbita dall’irrazionalità preponderante delle sue macchie scure, ma che adesso ne rivaluta le qualità sensibili capaci di avvicinare la realtà alla sfera spirituale, in un processo fortemente ispirato agli scritti di Huxley riguardanti la percezione e alla teoria sui colori di Kandinskij. Astratti ma organici, questi lavori si sottraggono alle leggi della geometria e scaturiscono dal caso e dalle ripetizioni che governano la natura; concisi e tuttavia perfettamente eloquenti, riflettono anche formalmente la dualità della loro essenza, in quanto il nero è contemporaneamente plenitudine e vuoto, e in più «esteriormente è il colore con minor suono: su uno sfondo nero qualsiasi colore, anche se ha un suono flebile, sembra forte e preciso». Attraverso un approccio assimilabile a quello automatico utilizzato dai surrealisti o, ancora meglio, da medium e sciamani, 108 abbandona il controllo della ragione e rimette interamente all’inconscio la sua onnicomprensiva pratica artistica, che comprende e concilia in sé molteplici suggestioni – su tutte, le avanguardie del Novecento, i culti primordiali e le tradizioni popolari del Piemonte delle sue origini, le culture e le religioni orientali – ma anche la sua vita quotidiana e l’assoluta necessità di trascenderla. Come in un rituale privato, o come nel corso di un sogno lucido – in cui si è consapevoli di stare sognando e diventa quindi possibile controllarne la narrativa – tramite la sua arte 108 inventa e plasma la realtà a lui circostante, offrendo uno sguardo privilegiato sulla dimensione onirica che sempre traspare dalle sue opere.

(ENG): Antonio Colombo Arte Contemporanea is proud to present Sogno Lucido, the solo exhibition of the Italian artist 108, curated by Michela D'Acquisto. 

 After years during which 108 had entrusted his essential shapes exclusively to black, on the occasion of the new exhibition in the gallery's spaces the artist returns to the use of color: it's an instinctive evolution that sees it no longer only as a small rational component largely absorbed by the preponderant irrationality of his dark spots, but which now re-evaluates its sensitive qualities capable of bringing reality closer to the spiritual sphere, in a process strongly inspired by Huxley's writings concerning perception and by Kandinsky's color theory. Abstract but organic, these works avoid the laws of geometry and arise from chance and from the repetitions that govern nature; concise and yet perfectly eloquent, they also formally reflect the duality of their essence, as black is at the same time plenitude and emptiness, and in addition «it's externally the most toneless color, against which all other colors, even the weakest, sound stronger and more precise». Through an approach similar to the automatic one employed by surrealists or, even better, by mediums and shamans, 108 abandons the control of reason and entirely refers to the unconscious his all-encompassing artistic practice, which includes and combines various suggestions – above all, the Twentieth century avant-gardes, the primordial cults and popular traditions of his Piedmont, Eastern cultures and religions – but also his daily life and the absolute need to transcend it. As in a private ritual, or as during a lucid dream – in which one is aware that one is dreaming and therefore it becomes possible to control its narrative – through his art 108 invents and molds his surrounding reality, offering a privileged view on the dreamlike dimension that always shines through his works. On show: paintings, a site-specific installation, and works on paper.



martedì 4 settembre 2018

PGSD - Altrove - Museo Marca Catanzaro

PGSD Post-Graffiti Stress Disorder
Museo Marca, Catanzaro
8 August – 04 September 2018
Curated by Vittorio Parisi and Edoardo Suraci.
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108: "tecnica per contrastare l'ansia" 2018
Painting on canvas (6,70x2,70m)
PGSD group show - Altrove 2018
MARCA museum Catanzaro.



ALTROVE: http://www.altrovefestival.it/altrove-festival-5-pgsd/
MUSEO MARCA: http://www.museomarca.info/eventi/pgsd-post-graffiti-stress-disorder-la-grande-mostra-sul-fenomeno-post-graffiti-a-cura-di-altrove_49/
EXIBART: http://www.exibart.com/notizia.asp?IDNotizia=58799&IDCategoria=204

Il disturbo da stress post-traumatico, in psichiatria, è l’insieme di segni e di sintomi tipici che accompagnano la descrizione a un fattore accidentale estremo, ma si riferisce anche a una vasta gamma delle reazioni individuali che giocano un ruolo fondamentale nel comportamento. Al Museo MARCA di Catanzaro il termine “StressDisorder” è riletto e ricontestualizzato, dai curatori Edoardo Suraci e Vittorio Parisi, come “trauma” legato alla confusione e alla distorsione generato dall’accumulo visivo delle città contemporanee e al bombardamento dei social, nella mostra PGSD – Post-Graffiti Stress Disorder, evento principale della quinta edizione dell’Altrove Festival evento dedicato alla Street art e alla rigenerazione del contesto urbano.

martedì 6 marzo 2018

108: "Abolir toute pensée rationnelle" - Galerie Celal M13 - Paris.

108: "Abolir toute pensée rationnelle"  
Exposition personnelle
15 mars - 14 avril 2018
GALERIE CELAL M13
www.celalm13.com


Text by Michela D'Acquisto:
108’s black shapes are hard to compare to anything in the current world. Concise & irregular, they deviate not only from canonical representations, but also from geometrical rigor – the correspondences, instead, are to be found on the immaterial plane of the unconscious. Conceived as the visual manifestation of an inner process which aims to abolish rational thought, these new works diverge from his previous ones, subverting the proportion between irrational & non-irrational components. If in the previous works the dichotomy was less marked and more oriented towards rationality, represented by the perfection of the geometric shapes at times interrupted by colorful elements with an irregular perimeter, now it’s the irrationality of the dark stains prevailing on the colorful rational part, reduced to thin lines which enter the shadow and are almost absorbed by it. The artist adapts and alters the lexicon of geometry to depict what lies beyond the visible. In this case, giving space to transcendent impulses is an attempt to achieve freedom from the subordination to external reality, and in particular to reconcile one’s own duality and release its most instinctive part, at least in the sphere of the intangible. It’s a random and impulsive process which, like everything that concerns 108’s artistic practice, can be assimilated to an intensely intimate ritual. And it’s the natural outcome of this process that the black eventually prevails: after all, painting black is a way of painting plenitude and, at the same time, emptiness. Observing these black shapes, abstract yet organic, incredibly simple & hypnotically repetitive, is for me a modality of aniconic meditation. They hold and reveal a belonging to the earth and its primordial cults, aknowledge rooted in the underworld and, in their essentiality, they connect to the purest state of 
awareness.